Laissez de côté l’émotion et prônez le bon sens!

Les parents qui se portent bénévole à titre d’entraineur ou de gérant d’une association de hockey mineur sont très nombreux au Québec. Certains se comportent bien et d’autres agissent de manière tout à fait inacceptable. Or, il doit avoir un bon sens dans l’approche du coaching établit par un parent: la responsabilité. 

Vous avez été nombreux à voir les images de l’entraineur novice qui pète sa coche contre un jeune joueur de son équipe qui est d’ailleurs son fils et vous aviez sûrement été nombreux à voir le documentaire Parents Inc réalisé par Mathias Brunet il y a quelques années. Vous avez pu constater que ça fait des années que les parents agissent sur le coup de l’émotion. Je veux bien comprendre que le hockey est un sport d’émotion, mais ce n’est pas une excuse.

Savez-vous quel est le pourcentage de joueurs provenant de la Ligue junior majeure du Québec qui accèdent à la Ligue nationale de hockey? Selon des chiffres provenant de la Ligue junior majeur du Québec datant de début d’octobre, 82 joueurs de la LNH sont issus de la LHJMQ, c’est très peu, alors pensez-vous vraiment que votre fils qui joue novice B jouera dans la grande ligue? Le hockey, c’est un jeu et surtout à ce niveau-là! Laissons les jeunes s’amuser!

Dans le sport, il y a de l’émotion, mais il y a une différence entre l’émotion et le bon sens. Pour ce faire, je crois que les parents bénévoles ou pas, devront se responsabiliser, surtout les entraineurs. Ils se doivent de laisser de côté l’émotion et ils doivent plutôt donner l’exemple. Les enfants suivent leurs ordres et suivent leur exemple. Chers entraineurs qui pètent leur coche comme un entraineur de la vieille école, vous n’avez pas raison d’agir ainsi! Vous vous devez d’agir de la bonne manière. Si vous n’êtes pas capables de contrôler vos émotions, vous ne pouvez pas être entraineur.

Chaque présence sur la patinoire est supposé d’être magique aux yeux de tous les enfants en uniforme. Ça arrive des mauvaises présences, même les joueurs de la Ligue nationale de hockey en vive. Arrêtez de croire que vous aviez raison! Vous n’avez pas plus raison en vous fâchant contre les arbitres! Ce sont également des jeunes. Vous gâchez leur plaisir. Vous n’êtes pas dans la Ligue nationale de hockey, vous n’allez pas gagner la coupe Stanley. Laissez les s’amuser, développer leurs propres capacités et ayez du plaisir avec eux. Soyez surtout responsables, gérez vos émotions et tout ira bien!

Crédit photo: Hockey mineur SPM

Quel premier mois rempli dans la LNH!

Le 3 octobre dernier marquait le début de la saison 2018-2019 de la Ligue Nationale de hockey. Plusieurs équipes ont été surprenantes, d’autres décevantes. Chose certaine, le nombre de buts marqués est élevé et le hockey n’a jamais été aussi spectaculaire. 

Les surprises

Depuis le début de la saison, plusieurs équipes ont été surprenantes et d’autres ont été nettement décevantes. L’équipe qui m’a le plus surpris jusqu’à maintenant est les Canucks de Vancouver. Avec le départ des frères Sedin et la faiblesse devant les filets, cette formation est tout de même au deuxième rang de la division Pacifique de la conférence de l’Ouest. Je m’attendais à pire. Je n’avais aucune idée dans quelle direction se dirigeait ce club, mais il est composé de plusieurs joueurs talentueux dont Elias Petterson. Il a un début de saison extraordinaire avec ses 15 points en 9 matchs. Il a choqué le monde du hockey. D’autant plus que les jeunes comme Brock Boeser et Bo Horvat sont en train de changer la donne concernant cette équipe.

Les Canadiens de Montréal sont également surprenants. Électrisants presqu’à tous les matchs, la troupe de Claude Julien est actuellement en mesure de changer les attentes à l’égard de l’équipe au début de la saison. Qui aurait cru que Jesperi Kotkaniemi et Max Domi auraient chacun six et 13 points en 13 matchs? Surtout que Domi n’avait que récolté neufs buts en 82 matchs l’année passée et qu’aujourd’hui, il a sept filets en 13 matchs. Xavier Ouellet et Mike Reilly jouent bien depuis le début de la saison et donnent raison à Marc Bergevin d’avoir été les chercher. Le directeur général a été chercher plusieurs joueurs au cours de l’été comme Tomas Tatar et Max Domi, dans des transactions pour Max Pacioretty et Alex Galchenyuk. L’acquisition de Joel Armia venant des Jets de Winnipeg donne également une autre dimension à l’attaque du Tricolore. Les attentes étaient basses chez les partisans et les experts, mais je pense qu’il est permis de penser positivement pour l’avenir du CH.

Deux autres équipes surprenantes dans la LNH sont les Islanders de New York et les Sabres de Buffalo. Ces deux formations trainaient dans les bas fonds de la LNH depuis un certain temps. Je m’attendais à ce que les Islanders aient une saison exécrable étant donné que leur meilleur joueur, John Tavares, est parti pour se joindre aux Maple Leafs de Toronto le 1e juillet dernier. Nouveaux, le directeur général Lou Lamoriello et l’entraineur-chef, Barry Trotz semblent savoir dans quelle direction leur équipe se dirigera. C’est la même chose pour les Sabres de Buffalo. Avec l’acquisition de Jeff Skinner ainsi que les recrues Rasmus Dahlin et Casey Mittelstadt, cette franchise semble se diriger vers un avenir positif.

Les déceptions

Parmi les déceptions en ce début de saison, figurent les Panthers de la Floride. Malgré l’absence de Roberto Luongo en début de saison, je m’attendais à mieux de l’équipe floridienne. Avec des jeunes comme Alexander Barkov, Jonathan Huberdeau et Aaron Ekblad qui continuent à progresser, j’aurais cru que cette franchise ferait peut-être les séries éliminatoires à pareille date, ce qui n’est pas le cas.

Les Blues de St. Louis sont eux aussi très décevants. Pourtant, cette équipe avait été chercher Tyler Bozak, Ryan O’reilly et David Perron au cours de l’été. Rien ne semble fonctionner pour cette équipe, plus particulièrement en raison du gardien de but Jake Allen. Celui-ci semble encore plus faible qu’au début de sa carrière dans la LNH. Il connait un début de saison difficile, ce qui n’aide pas son équipe.

Les Hurricanes de la Caroline et les Kings de Los Angeles également sont des équipes qui ne jouent pas à la hauteur des attentes en ce début de saison. D’abord, pour les Hurricanes, avec les jeunes qui poussent et des ajouts importants comme Michael Ferland, Dougie Hamilton et Calvin De Haan, je m’attendais à ce que cette équipe soit plus haut dans le classement général. Malgré tout, je pense que ce club saura progresser et pourra faire les séries éliminatoires. Quant à l’équipe californienne, je pensais qu’elle serait supérieure en ajoutant Il y a Kovalchuk à son effectif. En plus, l’entraineur-chef John Stevens a été remplacé par Willie Desjardins. Rien ne va plus pour cette équipe et je pense qu’elle semble ralentir. Avec certains joueurs vieillissants et des jeunes incapables de prendre la relève, le reste de la saison des Kings sera difficile. En fait, l’avenir de ces derniers est beaucoup plus sombre que rose.

Quelques chiffres….

Au total, 1260 buts ont été marqués en 418 matchs pour 31 équipes pour une moyenne de 3,01 buts marqués par équipe à chaque partie, donc 6,02 buts par match incluant les deux formations. Si la tendance se maintient, il devrait se marquer au total 7662 buts, soit une hausse de 110 buts par rapport à la saison 2017-2018. Cela est dû en raison plus particulièrement au changement d’équipement des gardiens de but. Les jambières ont été réduites de taille depuis l’année et la grosseur du plastron cette année. Ce changement semble déranger les gardiens de but et il sera intéressant de suivre l’évolution du nombre de buts marqués pour le reste de la saison.

Par ces chiffres, je pense qu’il est important de constater que la LNH n’a jamais eu une qualité de spectacle aussi supérieure à celle de cette année. En plus, le jeu est de plus en plus rapide, il y a moins de suspensions pour des coups vicieux. Reste à voir si cette tendance se maintiendra.

Crédits photo: CBC.ca

 

Toujours plus

Nous vivons aujourd’hui dans un monde où tout est devenu une question de rapidité. À quelle vitesse pouvez-vous aller au centre commercial pour vous procurer la nouvelle paire de chaussures en vogue? Allez, courez, vous manquerez peut-être un incroyable rabais sur ce cellulaire nouvelle génération dont vous n’avez absolument pas besoin! En effet, dans les pays occidentaux comme le nôtre, la priorité est à l’achat. On nous encourage à dépenser, et surtout, à le faire rapidement. On ne peut que le confirmer en observant le fait que pour chaque dollar gagné, le Canadien moyen en dépense 1,67. On en est donc rendu à un point où l’on s’endette pour financer notre économie. À première vue, on pourrait croire que c’est bon pour nous, pour notre pays, de débourser autant. On encourage l’économie! Non? En fait, on ne stimule pas notre économie, on finance un système capitaliste exploitant les pays en voie de développement afin de s’enrichir.

Lorsque vous vous rendez dans n’importe quelle boutique de vêtements du centre commercial, pensez-vous acheter des produits fabriqués dans de bonnes conditions, avec des employés ayant un salaire à la hauteur de leur travail? En fait, vous financez plutôt le concept de la « fast fashion ». Un peu à la manière d’un « fast food », la « fast fashion » propose des produits toujours moins chers, toujours plus à la mode, mais qui sont de piètre qualité.  Les travailleurs produisant ces textiles sont bien souvent payés moins de 0,6% de la valeur marchande de ceux-ci. Lorsque l’on connait ces chiffres choquants, c’est plus difficile de se pardonner le fait de se procurer ces habits à faible prix, mais à  fort coût sur la vie de ces pauvres ouvriers.

industrie mode
Crédit photo: thefableists.com

Bien entendu, la mode n’est pas le seul domaine où l’on cherche à tout avoir le plus vite possible. Laissez-moi vous poser quelques questions: combien de fois avez-vous bu dans une bouteille d’eau en plastique jetable? Combien de bouteilles avez-vous mis à la poubelle, ou même au recyclage, sans même penser à leur impact écologique? Si vous voulez tout savoir, chez nos voisins les États-Unis, 1 500 bouteilles d’eau sont jetées à chaque seconde. Ces immenses quantités de plastique sont rejetées dans notre environnement, majoritairement dans les eaux marines.  En effet, il existe un continent de plastique en plein milieu de l’océan Pacifique qui est 100 fois plus imposant depuis les derniers 40 ans, où notre consommation a explosé. Ces déchets nuisent à l’écosystème, sont ingérés par les animaux marins et mettent des milliers d’années à se décomposer. Voulons-nous vraiment polluer tous nos océans? Nous sommes fiers de notre planète bleue, mais dans quelques années, si la situation perdure, nous pourrions vivre sur une terre submergée de déchets.

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Crédit photo: www.dailymail.co.uk

Depuis que vous avez commencé à lire cet article, 9 000 000 tonnes d’emballages se sont retrouvées dans l’environnement, et nous sommes tous responsables. En continuant de suivre un mode de vie ancré dans la consommation, nous accélérons l’arrivé de la date de péremption de notre planète, pourtant, plusieurs solutions nous sont facilement accessibles pour réduire nos déchets. En voici quelques-unes :

  • Choisir une bouteille d’eau réutilisable au lieu d’une en plastique
  • Utiliser des sacs réutilisables pour faire l’épicerie
  • Donner les vêtements que l’on ne porte plus à un organisme de charité et acheter les nôtres de seconde main (par exemple dans des friperies)
  • Imprimer nos travaux recto-verso
  • Se procurer une paille en métal réutilisable
  • Se procurer une brosse à dent en bamboo
  • Amener des contenants lorsque l’on va au restaurant afin de ramener ses restes
  • Installer le moteur de recherche « Écosia », qui plante des arbres lorsque on  l’utilise
  • Privilégiez  les transports en commun ou le co-voiturage pour nos déplacements
  • Apporter notre propre tasse pour le café à la cafétéria du cégep (vous aurez même un rabais!)
  • Utiliser des tampons démaquillants réutilisables
  • Participer aux activités organisées par le Comité Vert du cégep!

En bref, des multitudes de solutions existent afin de vivre de façon plus éco-responsable, et elles sont à la portée de tous. Qu’attendez-vous pour passer à l’action?

Nicolas Hulot quitte le ministère de la transition écologique et solidaire.

Le mardi 28 août 2018, Nicolas Hulot à présenter sa démission. « Je prends la décision de quitter le gouvernement », a-t-il affirmé, ajoutant « Je ne veux plus me mentir. » Nicolas Hulot affirme ne pas avoir prévenue le président de la république, Emmanuel Macron, de son départ. Il déclare que cette décision ne concerne que lui.

Quelques heures après l’Elysée estime que M. Hulot peut être « fier de son bilan » à la tête du ministère. Le président à déclaré qu’il y aurait des changement a faire mais pas dans l’immédiat. L’ex-ministre confirme avoir longuement médité sur sa décision. Mais il n’avait pas l’intention de l’annoncé en direct à la radio. Thomas Legrand, éditorialiste politique à France Inter, raconte les coulisses de cette annonce : « Il avait décidé de demissionner et de l’annoncer dans quelque temps, histoire de faire fructifier ce moment d’influence politique. Mais en rentrant dans le studio, il a visiblement changé d’avis. Ses collaborateurs se sont décomposés. A la sortie du studio il m’a dit qu’il avait décidé de l’annoncer tout de suite. On a senti pendant l’interview qu’il arrivait au bout de ses contradictions. (…) On a vécu un moment de vérité politique. »

Nicolas Hulot a ajouté qu’il avait le sentiment que l’écologie n’était pas la priorité du gouvernement français. « Ce sujet conditionne tous les autres » et il ajoute : « On s’évertue à entretenir un modèle économique cause de tous ces désordres climatiques. (…) Nous faisons des petits pas, et la France en fait beaucoup plus que d’autres pays, mais est-ce que les petits pas suffisent… la réponse, elle est non. » Il a déclaré qu’il se sentait « tout seul à la manœuvre » sur les enjeux de l’environnement. Interrogé sur la manière dont il avait vécu son poste, Nicolas Hulot a répondu : « Puisque je suis dans un moment de vérité… oui, [ces douze derniers mois ont été une souffrance], sauf à basculer dans ce que j’allais devenir, c’est-à-dire cynique. (…) Je me suis surpris à des moments à abaisser mon seuil d’exigence (…) et là je me suis dit c’est le moment d’arrêter. »

Par contre le gouvernement regrette le manque de « courtoisie » de la part de l’ex-ministre. Le porte parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a regretté sur BFM-TV la manière de faire de M. Hulot. Il a dit que s’aurait été mieux de prévenir le président ainsi que le premier ministre. Les écologiste d’Europe estime que le départ de Nicolas Hulot est une des conséquence de l’absence de politique écologique dans le gouvernement d’Emmanuel Macron.

 

Crédit photo : lopinion.fr

Les séries à ne pas manquer cet automne

La rentrée est bel et bien recommencée pour nous tous. Tout d’abord, bienvenue aux nouveaux étudiants! J’espère que votre première semaine c’est bien passée! En attendant, je vous présente les petites trouvailles télé à découvrir cet automne. 

Vous avez probablement remarqué que depuis juillet des chaines télévisées comme TVA, Radio-Canada, Z et plusieurs autres diffusent des bandes-annonces afin de faire augmenter leurs côtes d’écoute pour septembre 2018. En effet, de nouvelles séries telles que « Pinel au cœur de la maladie mentale », « Révolution » et « XOXO » seront à l’affiche.

Pour commencer, l’émission « Pinel au cœur de la maladie mentale », présentée sur les zones de Z dès le 5 septembre, est une série documentaire qui nous montre l’envers du décor dans cet institut. On nous en apprend plus sur la mission de cet institut et on entre dans leur quotidien. Ce que nous attendons le plus dans cette saison c’est de voir comment l’institut Pinel peut aider ou bien nuire aux gens avec une maladie mentale.

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Pour les gens qui aiment danser et bouger, une autre nouvelle série arrivera et cette fois-ci, à TVA. L’émission « Révolution » est une autre compétition de danse qui montre le hip-hop, la danse contemporaine et plusieurs autres styles.

Pour ce qui est des séries plus masculines , l’émission « Demain des hommes » sera présentée à ICI Tout.TV. Cette nouvelle série met en scène une équipe de hockey d’une ville fictive qui devra faire face aux hauts et aux bas que la vie leur réserve.

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De plus, une autre émission qui pourrait concurrencer « Occupation double » arrive sur les zones de TVA. Il s’agit de l’émission « XOXO » une nouvelle série télé qui met en scène 26 filles déjà identifiées et 26 hommes  qui sont, pour l’instant, non identifiés. Le but est de trouver LE NOUVEAU COUPLE DU QUÉBEC! Pour aider les candidats, trois conseillers seront sur place, soit Olivier Primeau, Cary Tauben et Elisabetta Fantone. Ces trois aides auront 6 filles chaque et devront par la suite organiser des party pour leur permettre de rencontrer l’homme de leur vie. Nous n’avons pas encore la date exacte de sortie, mais on peut déjà parier qu’il y aura du drame, des éliminations et beaucoup d’alcool. J’ai bien hâte de voir toutes ces émissions bientôt sur nos ondes.

Crédit Photo : TVA Nouvelle

La LNH doit se regarder dans le miroir

Récemment, TSN a présenté un reportage choquant intitulé Finding Murph sur le triste sort de Joe Murphy. Si vous n’aviez pas vu ce reportage, c’est à regarder. Murphy a été repêché au premier rang au total en 1986 par les Red Wings de Detroit et a remporté la coupe Stanley en 1990 avec les Oilers d’Edmonton. 

Joe Murphy a eu une belle carrière dans la Ligue nationale de hockey avec 528 points en 779 matchs. Celui-ci a même affirmé dans le documentaire qu’il avait gagné entre 15 et 20 millions de dollars en carrière, il était bien muni. Or, il a subi une commotion cérébrale et les problèmes sont arrivés: l’alcool,  la dépression, etc. Aujourd’hui, il est itinérant à Kenora, en Ontario, il n’a aucun contact avec sa famille.

Depuis 2013, un nombre important d’anciens joueurs du circuit Bettman ayant subi une ou plusieurs commotions cérébrales poursuivent la LNH jugeant qu’elle n’a pas fait assez pour les protéger contre celles-ci, et depuis 2010, plusieurs anciens joueurs ont perdu la vie. Ce fut notamment le cas de Bob Probert (5 juillet 2010), Derek Boogard (13 mai 2011), Rick Ripien (15 août 2015), Wade Belak (31 août 2015) et Steve Montador (15 février 2015). Ces joueurs-là ont subi plusieurs commotions cérébrales, ont eu des dépressions, etc.  et les dirigeants de la Ligue nationale de hockey ne les ont pas aidés.

Tous ces faits nous mènent à réfléchir, voire à se remettre en question, et à se demander si la LNH en fait assez pour la sécurité de ses joueurs. Les joueurs de hockey ne sont pas juste des joueurs de hockey, ce sont des êtres humains, comme nous tous le sommes. Selon moi, les dirigeants de la Ligue nationale de hockey doivent penser au-delà de leurs revenus, ils doivent penser à la sécurité de leurs hommes. Une carrière dans la grande ligue dure en moyenne cinq ans, ce n’est pas beaucoup. Que se passe-t-il après ces cinq ans? Les joueurs vivent leur vie quotidienne avec leur conjointes et leurs enfants. Aucun être humain ne mérite un tel sort.

L’histoire de Joe Murphy est triste et c’est là qu’on réalise que l’argent et le luxe ne mènent pas toujours vers un beau chemin. La Ligue nationale de hockey et l’Association des joueurs se doivent de traiter leurs joueurs avec respect, peu importe qu’ils soient actuels ou anciens.

 

Crédit photo: Danslescoulisses.ca

Le Salvador aux mains de la Chine

La Chine arrache à Taiwan un allié, le mardi 22 août. El Salvador, un petit pays d’Amérique centrale, a signé des documents qui établissent des relations diplomatiques ainsi que commerciales, l’obligeant à se séparer de la cause d’indépendance de Taiwan et du soutien économique des États-Unis. Selon le ministre salvadorien, Carlos Castaneda, cette alliance permet au Salvador d’élever le niveau de vie de la population. Il déclare aussi que la Chine est devenue un partenaire stratégique.

La Chine et Taiwan sont dirigés par des régimes rivaux depuis 1949. Après une guerre civile entre communiste et nationaliste, l’île n’est pas reconnue comme pays par l’ONU mais se gère de façon autonome.

El Salvador faisait partie des pays qui reconnaissait Taiwan comme un pays indépendant. Or, les actions actuelles du Salvador poignardent dans le dos les espoirs des Taiwanais.

Le président du Salvador, Salvador Sanchez Ceren, a confirmé, dans un discours diffusé sur la radio et la télévision nationales, que son gouvernement avait décidé de « rompre les relations maintenues avec Taïwan » et de reconnaître la Chine populaire.

Les conséquences de cette décision

En représailles Taiwan exige que El Salvador rende 4 millions de dollars qu’ils avaient contribué pour la campagne présidentielle de l’ex-président Mauricio Funes. De plus, El Salvador abandonne son partenaire Américains qui lui envoyer de l’aide financières depuis 58 ans. Cet abandon n’a pas été bien reçu de la part des États-Unis qui voie le communisme comme son ennemi juré.

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crédit photo :chine-magazine.com presidente de Taiwan Tsai-Ing-Wen
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crédit photo :zinfos974.com president de la Chine Xi Jinping
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crédit photo :elsalvador.com president de El Salvador, Salvador Sanchez Ceren

La Chine commence à gagner de l’influence dans les pays de Centre-Amérique. Le Panama, le Costa-Rica et maintenant El Salvador se sont rallié à leur cause.

Peut-être le monde fait face à une remonter du communisme. Peut-être est-ce le début d’une deuxième guerre froide sur le territoire des Amériques. La Chine prend petit à petit le dessus de l’île de Taiwan. Depuis l’arrivée de cinq états ont rompu relation avec Taiwan . Maintenant seul 17 états reconnaissent l’Independence de Taiwan.

crédit photo :la-croix.com

Chosen Faith

Sarita en avant de son temple
This is Sarita in front of the temple where she goes to pray.

**Cet article a été coécrit par Korina Joseph.**

According to the Taj Group of Hotels, 85% of Indians would rather marry the person chosen by their families than the one they would decide on their own. For this reason, and many others, India finds itself to be very different from North America. Might it be the food, school, work or, as mentioned, the relationships? This Asian country is far from what we know here in Canada. Sarita Behl, an Indian woman, agreed to share her way of life, making us see the gap between life in eastern and western countries, but also all the similarities that make us all part of the same human race.

Sarita Behl is a 42 year old woman living in Faridabad, a small suburb near Delhi, India. As do most Indians, Sarita practices the Hindu religion. She tries to pray at her local temple every day, which is not easy when you have a group of teenagers running around your house. This Indian woman works for International Volunteer HQ, a New-Zealand based travel company that works internationally to host volunteers from several different countries. Before she was approached by the company in 2013, asking her to open her home in India to foreigners, Sarita owned a girls’ hostel.

Sarita Behl
This is Sarita Behl. She opens her heart and her home to foreigners from all over the world.

As if two dozen young adults were not enough to feed and take care of, Sarita is also a mother of two children. In fact, her 19 year old son is currently studying engineering in the United States, while her teenage daughter lives with her in India. She first had her son at 20, a year after she got married. She laughs when she says, « I was just a child, but I had a child! » As most people do in India, Sarita had an arranged marriage. She is married to Rocky, who helps her manage the homestay. She lives in his house with all of her in-laws. She says, « in India, it’s a tradition »,  married women move in with their husband’s family. Sarita actually enjoys this way of creating relationships because, « you are not married to a person. You are married to a family. They [all of her in-laws] take care of you, too. » Since Sarita is very open-minded, she believes that, « everybody has a right to make their own choices ». Therefore, she is also in favour of the progress that young Indian women are making: « Girls are becoming more financially independent, they are looking for a more compatible husband. » Still, she does not regret her arranged marriage. There is always somebody to look up to. » One of the advantages, Sarita also mentioned, includes the fact that the cost of the marriage is handled by the parents. She also says, « I love this concept. But I also like your freedom where you can choose. » Hence why, after 21 years of being married to a person she did not choose, Sarita decided that her children deserve a love marriage. Although arranged marriages are the norm in India, Sarita says, « it is not an obligation. »

Trois femmes indiennes assises dans la rue
Three Indian women sitting in the street.

Even though her love life got picked for her, Sarita says she is very content: « I am happy, I am a happy person. [Laughs] » She considers herself blessed to be living the life she is living: « It was destiny, it was meant to be like this. » She would not change a thing about her past nor her current lifestyle. In fact, seeing the volunteers enjoying themselves is the primary source of her happiness. Which is partially why Rocky, her husband, and she are doing such an amazing job at running the homestay. She says her biggest dream is to see her kids also be happy: « I want my kids to get settled and have a beautiful life. » She says.

Sarita, a woman with a university degree, opens her heart and her home to people she does not know. She is filled with love and joy despite her destiny being decided for her. In Canada, we do not have arranged marriages. Even though this is an enormous difference between the Indian and the Canadian culture, Sarita taught us that what really matters is universal happiness. In the end, everyone just wants to be happy and parents want what is best for their children. Despite the cultural differences, humans around the world are all the same. Sarita believes in freedom and love marriages: « You enjoy your life. This is your moment, you should enjoy your life. Don’t forget anything, just go with the flow. I wish you all the best for the future. You are beautiful, beautiful kids! You should have [the] best of everything », whether it is chosen for you or not.

 

Photo credit: Korina Joseph

Belle présence d’étudiants à Longue vue sur le court

IMG_1679Du 30 mai au 3 juin dernier, avait le festival de cinéma Longue vue sur le court, un partenaire du département de communication du Cégep André-Laurendeau. Ainsi, plusieurs courts-métrages réalisés par des étudiants en communication du Cégep André-Laurendeau étaient projetés à la maison de la culture Marie-Uguay, vendredi soir dernier et samedi dernier en début d’après-midi. 

Nous

Vendredi soir dernier, le film Nous réalisé par Maxime Archambault, Rose Drouin-Ouellette, Benjamin Peterson et Thomas Boeckstaens, était présenté à la maison de la culture Marie-Uguay. Dans le cadre de leur projet d’intégration, ces derniers ont pu faire un stage à Bordeaux pendant six semaines pour ainsi filmer leur oeuvre. « Ce fut une expérience inoubliable et enrichissante», mentionne Benjamin Peterson. Celui-ci et Maxime Archambault expliquent qu’ils ont fait du repérage à partir de Montréal pour par la suite, continuer leur projet en France.

Ce court-métrage est basé sur des témoignages exprimés sous l’anonymat avec des scènes métaphoriques représentant le harcèlement sexuel. Trouver des témoignages fut le plus gros défi dans le cadre du processus de création de leur film. Les réalisateurs ont demandé à des gens qu’ils connaissaient et qui avaient déjà été victimes de harcèlement de témoigner pour leur projet.

Leur film aborde le sujet de la femme et le mouvement #MeToo. « Ce sujet revenait souvent lors de nos tempêtes d’idées. Puis, il fallait qu’on trouve un angle et ce n’était pas longtemps après le mouvement #MeToo, le #Moiaussi. C’est un sujet qui nous touche beaucoup», explique Maxime Archambault. Le but de l’oeuvre était de donner une voix aux femmes et aux victimes de harcèlement sexuel, pour permettre aux gens de pouvoir s’exprimer et raconter leur histoire.

Et Maintenant? 

 Et maintenant est un court-métrage réalisé par Valérie Duchaine Perras, Ariane Boyer, Bryanna Frankel, Charlotte Bourbonnais-Lussier et Megan Morin-Gendron. Le film aborde le féminisme sous trois générations différentes qui élaborent sur des thèmes variés, comme l’éducation par exemple. « Après le mouvement #MeToo et toutes les déclarations, la nouvelle vague du féminisme nous a donné l’envie de faire un film hors de l’ordinaire», explique Valérie Duchaine Perras. Les réalisatrices ont voulu mettre l’accent sur expliquer ce qu’est le féminisme, éliminer la stigmatisation au tour de ce terme et juste valoriser le fait que ça prône l’égalité entre les hommes et les femmes.

«Ce n’est pas un documentaire classique, nous avons pris des risques. Nous avons voulu faire les choses à notre manière. Nous avons donc fait beaucoup de recherches et de questionnements. Nous n’avons pas voulu nous baser sur le cliché, mais plutôt faire réaliser aux gens que ce n’est pas le féminisme auquel ils s’attendaient», raconte Megan Morin-Gendron. Celle-ci dit que ses collègues et elle ont interrogé des gens dans leur entourage et que lorsque les hommes veulent l’égalité entre les deux sexes, ils sont féministes, mais que ça semble être un trop gros mot pour eux. «Le but du film était de changer la perception des gens par rapport à ce mot-là», explique Valérie Duchaine Perras.

Une protagoniste dans le documentaire est Florence, une étudiante qui milite pour le féministe et elle est surtout présente en réagissant par rapport aux propos du jeune garçon et de la grand-mère. Elle mène également le documentaire par un monologue sur le féminisme. «On voit souvent ça sur le web des gens qui réagissent par rapport à une autre vidéo. Je pense que ça fait tellement une belle réfutation entre les personnages. C’est un dialogue entre les deux personnages», ajoute Ariane Boyer. Valérie Duchaine Perras conclue en mentionnant que le titre porte le nom d’un mouvement et que c’est ça que le société doit encourager dans l’avenir.

Pretty good for a woman

Ce documentaire réalisé par Nicolas Dion, Jérémie Dussault, Catherine Lagacé et Thu Hang Bui aborde le sujet des femmes DJ. Selon des statistiques mentionnées dans le film, seulement 10% des DJ invités dans les festivals de musique électroniques sont des femmes, ce qui représente une minorité. Leur envie d’aborder ce sujet est venue d’un commentaire qu’ils ont lu à la suite d’une certaine publication sur Facebook, alors qu’un homme avait écrit que la DJ était plutôt bonne pour une femme. Cela leur a fait réagir et leur a donné le goût d’en faire un documentaire.

Les quatre étudiants du Cégep André-Laurendeau sont surtout fiers de la technique de leur documentaire. « Tu peux avoir un bon éclairage et une mauvaise caméra, puis ça donne tout de même un bon résultat», dit Nicolas Dion avec une touche d’humour. Ceux-ci ont fait témoigner des gens populaires dans le domaine de la musique électronique comme Maus, par exemple. Ce film a été bien accueilli par les gens du festival.

Intersections

Le film Intersections réalisé par Maxence Parent, Rosalie Michaud, Jade Laplante et Demmy Boucher est une fiction qui aborde le thème de l’amour. Cette réalisation a surtout été remarquée par les gens de Longue vue sur le court pour la qualité des plans dans la voiture, ce qui représente un certain risque selon Benoit Desjardins, l’organisateur du festival qui animait une discussion avec les réalisateur du film. Le montage sonore a pris beaucoup de temps à faire. Maxence Parent mentionne qui leur a fallu une séance de 11 heures  pour faire tout le montage sonore.

Certains étudiants en médias interactifs du Cégep André-Laurendeau ont pu se démarquer alors qu’ils ont présenté certaines de leurs oeuvres comme Anxiety, Réalité et  Prière. Les films Journal d’un sociopathe ainsi que Embryo réalisés par des anciens étudiants étaient projetés samedi. Le département de communication du Cégep André-Laurendeau tient à remercier ses partenaires qui ont contribué pour l’installation des projets interactifs ainsi que pour la projection des courts-métrages.

Crédits photo: Facebook: Département de Communication – Cégep André-Laurendeau

Vos nouvelles fraîchement pressées