Le début d’une guerre civile

La destruction au Nicaragua augmente, depuis cinq jours il y a des manifestations contre le gouvernement du président Daniel Ortega. Le dimanche 22 avril, il a annulé la réforme qui contestait les retraites. L’annulation de la réforme a provoquer des affrontements violents entre les manifestants et les forces de l’ordre, faisant plus de 28 morts. Les affrontements se sont vite transformés en rébellion contre le régime de Daniel Ortega.

Imposée par le président, la réforme augmentait les contributions des employeurs, ainsi que l’augmentation des salaires, pour réduire le déficit de la sécurité sociale. La baisse de 5 % du montant des retraites a créé, depuis le mercredi 18 avril, un courant de manifestation. Les manifestations sont durement réprimées par les groupes de choc du Front sandiniste de Libération nationale. Le dimanche, le président a reconnu que les méthodes de répression n’étaient pas « viables » et qu’elles avaient créé des « situations dramatiques ».

Depuis cinq jours, les rues de Managua sont remplies de débris et de barricades, alors que les bâtiments publics ont été pillés. Les affrontements se poursuivent dans plusieurs villes du pays, surtout à Managua et Granada, où l’armée a été finalement déployée. Le gouvernement accuse les manifestants d’être responsables des pillages.

Le président Daniel Ortega fait face à une population qui est déjà excédée par les tarifs des carburants et par la baisse des aides sociales. Le Nicaragua fait face à l’incertitude alors qu’une nouvelle manifestation est prévue.

crédit photo : teinteresa.es

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