Archives de catégorie : Divertissement

Les séries à ne pas manquer cet automne

La rentrée est bel et bien recommencée pour nous tous. Tout d’abord, bienvenue aux nouveaux étudiants! J’espère que votre première semaine c’est bien passée! En attendant, je vous présente les petites trouvailles télé à découvrir cet automne. 

Vous avez probablement remarqué que depuis juillet des chaines télévisées comme TVA, Radio-Canada, Z et plusieurs autres diffusent des bandes-annonces afin de faire augmenter leurs côtes d’écoute pour septembre 2018. En effet, de nouvelles séries telles que « Pinel au cœur de la maladie mentale », « Révolution » et « XOXO » seront à l’affiche.

Pour commencer, l’émission « Pinel au cœur de la maladie mentale », présentée sur les zones de Z dès le 5 septembre, est une série documentaire qui nous montre l’envers du décor dans cet institut. On nous en apprend plus sur la mission de cet institut et on entre dans leur quotidien. Ce que nous attendons le plus dans cette saison c’est de voir comment l’institut Pinel peut aider ou bien nuire aux gens avec une maladie mentale.

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Pour les gens qui aiment danser et bouger, une autre nouvelle série arrivera et cette fois-ci, à TVA. L’émission « Révolution » est une autre compétition de danse qui montre le hip-hop, la danse contemporaine et plusieurs autres styles.

Pour ce qui est des séries plus masculines , l’émission « Demain des hommes » sera présentée à ICI Tout.TV. Cette nouvelle série met en scène une équipe de hockey d’une ville fictive qui devra faire face aux hauts et aux bas que la vie leur réserve.

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De plus, une autre émission qui pourrait concurrencer « Occupation double » arrive sur les zones de TVA. Il s’agit de l’émission « XOXO » une nouvelle série télé qui met en scène 26 filles déjà identifiées et 26 hommes  qui sont, pour l’instant, non identifiés. Le but est de trouver LE NOUVEAU COUPLE DU QUÉBEC! Pour aider les candidats, trois conseillers seront sur place, soit Olivier Primeau, Cary Tauben et Elisabetta Fantone. Ces trois aides auront 6 filles chaque et devront par la suite organiser des party pour leur permettre de rencontrer l’homme de leur vie. Nous n’avons pas encore la date exacte de sortie, mais on peut déjà parier qu’il y aura du drame, des éliminations et beaucoup d’alcool. J’ai bien hâte de voir toutes ces émissions bientôt sur nos ondes.

Crédit Photo : TVA Nouvelle

Belle présence d’étudiants à Longue vue sur le court

IMG_1679Du 30 mai au 3 juin dernier, avait le festival de cinéma Longue vue sur le court, un partenaire du département de communication du Cégep André-Laurendeau. Ainsi, plusieurs courts-métrages réalisés par des étudiants en communication du Cégep André-Laurendeau étaient projetés à la maison de la culture Marie-Uguay, vendredi soir dernier et samedi dernier en début d’après-midi. 

Nous

Vendredi soir dernier, le film Nous réalisé par Maxime Archambault, Rose Drouin-Ouellette, Benjamin Peterson et Thomas Boeckstaens, était présenté à la maison de la culture Marie-Uguay. Dans le cadre de leur projet d’intégration, ces derniers ont pu faire un stage à Bordeaux pendant six semaines pour ainsi filmer leur oeuvre. « Ce fut une expérience inoubliable et enrichissante», mentionne Benjamin Peterson. Celui-ci et Maxime Archambault expliquent qu’ils ont fait du repérage à partir de Montréal pour par la suite, continuer leur projet en France.

Ce court-métrage est basé sur des témoignages exprimés sous l’anonymat avec des scènes métaphoriques représentant le harcèlement sexuel. Trouver des témoignages fut le plus gros défi dans le cadre du processus de création de leur film. Les réalisateurs ont demandé à des gens qu’ils connaissaient et qui avaient déjà été victimes de harcèlement de témoigner pour leur projet.

Leur film aborde le sujet de la femme et le mouvement #MeToo. « Ce sujet revenait souvent lors de nos tempêtes d’idées. Puis, il fallait qu’on trouve un angle et ce n’était pas longtemps après le mouvement #MeToo, le #Moiaussi. C’est un sujet qui nous touche beaucoup», explique Maxime Archambault. Le but de l’oeuvre était de donner une voix aux femmes et aux victimes de harcèlement sexuel, pour permettre aux gens de pouvoir s’exprimer et raconter leur histoire.

Et Maintenant? 

 Et maintenant est un court-métrage réalisé par Valérie Duchaine Perras, Ariane Boyer, Bryanna Frankel, Charlotte Bourbonnais-Lussier et Megan Morin-Gendron. Le film aborde le féminisme sous trois générations différentes qui élaborent sur des thèmes variés, comme l’éducation par exemple. « Après le mouvement #MeToo et toutes les déclarations, la nouvelle vague du féminisme nous a donné l’envie de faire un film hors de l’ordinaire», explique Valérie Duchaine Perras. Les réalisatrices ont voulu mettre l’accent sur expliquer ce qu’est le féminisme, éliminer la stigmatisation au tour de ce terme et juste valoriser le fait que ça prône l’égalité entre les hommes et les femmes.

«Ce n’est pas un documentaire classique, nous avons pris des risques. Nous avons voulu faire les choses à notre manière. Nous avons donc fait beaucoup de recherches et de questionnements. Nous n’avons pas voulu nous baser sur le cliché, mais plutôt faire réaliser aux gens que ce n’est pas le féminisme auquel ils s’attendaient», raconte Megan Morin-Gendron. Celle-ci dit que ses collègues et elle ont interrogé des gens dans leur entourage et que lorsque les hommes veulent l’égalité entre les deux sexes, ils sont féministes, mais que ça semble être un trop gros mot pour eux. «Le but du film était de changer la perception des gens par rapport à ce mot-là», explique Valérie Duchaine Perras.

Une protagoniste dans le documentaire est Florence, une étudiante qui milite pour le féministe et elle est surtout présente en réagissant par rapport aux propos du jeune garçon et de la grand-mère. Elle mène également le documentaire par un monologue sur le féminisme. «On voit souvent ça sur le web des gens qui réagissent par rapport à une autre vidéo. Je pense que ça fait tellement une belle réfutation entre les personnages. C’est un dialogue entre les deux personnages», ajoute Ariane Boyer. Valérie Duchaine Perras conclue en mentionnant que le titre porte le nom d’un mouvement et que c’est ça que le société doit encourager dans l’avenir.

Pretty good for a woman

Ce documentaire réalisé par Nicolas Dion, Jérémie Dussault, Catherine Lagacé et Thu Hang Bui aborde le sujet des femmes DJ. Selon des statistiques mentionnées dans le film, seulement 10% des DJ invités dans les festivals de musique électroniques sont des femmes, ce qui représente une minorité. Leur envie d’aborder ce sujet est venue d’un commentaire qu’ils ont lu à la suite d’une certaine publication sur Facebook, alors qu’un homme avait écrit que la DJ était plutôt bonne pour une femme. Cela leur a fait réagir et leur a donné le goût d’en faire un documentaire.

Les quatre étudiants du Cégep André-Laurendeau sont surtout fiers de la technique de leur documentaire. « Tu peux avoir un bon éclairage et une mauvaise caméra, puis ça donne tout de même un bon résultat», dit Nicolas Dion avec une touche d’humour. Ceux-ci ont fait témoigner des gens populaires dans le domaine de la musique électronique comme Maus, par exemple. Ce film a été bien accueilli par les gens du festival.

Intersections

Le film Intersections réalisé par Maxence Parent, Rosalie Michaud, Jade Laplante et Demmy Boucher est une fiction qui aborde le thème de l’amour. Cette réalisation a surtout été remarquée par les gens de Longue vue sur le court pour la qualité des plans dans la voiture, ce qui représente un certain risque selon Benoit Desjardins, l’organisateur du festival qui animait une discussion avec les réalisateur du film. Le montage sonore a pris beaucoup de temps à faire. Maxence Parent mentionne qui leur a fallu une séance de 11 heures  pour faire tout le montage sonore.

Certains étudiants en médias interactifs du Cégep André-Laurendeau ont pu se démarquer alors qu’ils ont présenté certaines de leurs oeuvres comme Anxiety, Réalité et  Prière. Les films Journal d’un sociopathe ainsi que Embryo réalisés par des anciens étudiants étaient projetés samedi. Le département de communication du Cégep André-Laurendeau tient à remercier ses partenaires qui ont contribué pour l’installation des projets interactifs ainsi que pour la projection des courts-métrages.

Crédits photo: Facebook: Département de Communication – Cégep André-Laurendeau

La 32e édition de l’intercollégiale de théatre

Cette année pour la 32e édition de l’intercollégial de théâtre, la troupe du cégep André-Laurendeau était invitée à aller présenter sa pièce Méphisto au cégep de Maisonneuve. L’événement se déroulait durant la fin de semaine du 20 au 22 avril. 

Photo de Intercollegial de théatre 2018 Maisonneuve.

Pour cette fin de semaine, plusieurs troupes de théâtre de tous les coins de la province étaient présentes au cégep de Maisonneuve pour présenter leurs œuvres.

En tout, 34 cégeps étaient présents soit 10 troupes qui présentaient des pièces complètes et 15 pour présenter des moitiés de leurs œuvres ainsi que 9 troupes qui étaient les spectateurs.

Les jeunes étaient accueillis par les étudiants du cégep de Maisonneuve. Des bouteilles d’eau, des verres et des chandails étaient distribués pour tous durant cette fin de semaine remplie d’excitation.

Le soir, nous avons pu voir la pièce du cégep d’accueil soit Maisonneuve. Leur pièce raconte l’histoire d’une entreprise à 13 étages. À chacun des étages, nous pouvions y voir l’évolution du pouvoir, du plus faible au plus puissant. La pièce était très bonne et la fin était très choquante et surprenante.

Le soir, le party était pris dans la cafétéria et plusieurs jeunes dansaient et chantaient jusqu’aux petites heures du matin.
Le samedi matin, des ateliers avaient été préparés pour les participants par plusieurs professionnels du théâtre. Par la suite, les élèves étaient invités à voir une pièce de théâtre créé par un jeune étudiant nommé Jean-Christof Cloutier-Ross du cégep de Rimouski. Il est le grand gagnant de la 23e édition 2017-2018, du concours de l’intercollégial d’écriture dramatique L’égrégore Écriture. La pièce intitulée 37,4 livres, parle d’un homme appelé Nathan qui décide d’aller se peser sur la balance. Malheur! Il y a 37,4 livres de trop sur la balance. Cette découverte l’amène à essayer toute sorte de choses pour perdre du poids. Pendant ce temps, Annah veut comprendre le monde sous les yeux de son chat, puis Jessica tente de trouver du travail. Ces trois personnages, aussi différents les uns des autres, vont se trouver et comprendre plusieurs choses à propos de la vie.

Après cette représentation, les élèves du cégep André-Laurendeau sont partis se préparer pour présenter leur pièce que les gens ont beaucoup aimé. La journée s’est terminée avec une soirée sous le thème de hippie/yéyé.

Photo de Intercollegial de théatre 2018 Maisonneuve.

Plusieurs élèves de la technique policière étaient présents pour surveiller la soirée qui s’est très bien déroulée.

Puis, le lendemain matin, d’autres pièces étaient présentées, dont celle de la troupe du cégep du Vieux-Montréal qui a interprété une partie de leur pièce. La troupe du cégep de Saint-Jean-Sur-Richelieu, quant à elle, présentait la pièce au grand complet intitulé « Hamlet : Le Trône de Crânes ». Celle-ci était un mélange entre l’œuvre de Shakespeare du même nom et des 10 petits nègres d’Agatha Christie. C’était une pièce forte en émotions et très appréciée par la critique.

Tous les élèves des cégeps invités à l’événement tenaient à remercier et féliciter les personnes qui ont organisé et aidé à la concrétisation de cet événement tant attendu par toutes les troupes de théâtre.

Pour conclure la fin de semaine, les organisateurs ont annoncé que l’an prochain ce sera au cégep de Thetford que se déroulera cette 33e édition de théâtre.

Cela ne m’étonnerait pas d’être encore plus surprise et fascinée l’an prochain!

Voici 5 festivals que vous ne voulez pas manquer cet été

Malgré la température des dernières semaines, un mélange de pluie, de neige et de verglas, bref la routine québécoise, le soleil est à nos portes et la saison des festivals fera bientôt son apparition dans les rues de Montréal.  Nous pourrons bientôt voir la migration des manteaux et des bottes faire place aux petits shorts et aux « crop-tops », mais une chose nous permet de passer par-dessus et c’est la culture qui s’en vient grand pas.

Du 5 au 13 mai : Festival du Jamais Lu

Tout commence le 5 mai prochain, avec le festival du Jamais Lu qui chaque année présente un festival à Montréal, Québec et Paris. On y présente des lectures théâtrales par des metteurs en scène et par des comédiens professionnels de plusieurs langues, formes et styles différents. Tout cela dans le but d’offrir un médium entre l’art de la scène qui questionne le monde dans lequel nous vivons et le public par le biais <de la fiction.

Du 9 au 18 mai : Festival Vu sur la relève

Pendant ce temps, une grande production de Quebecor présente le festival Vu sur la relève, où des prestations pluridisciplinaires servent de tremplins pour les artistes de la relève. Durant ses 23 dernières éditions ce festival a permis à des artistes, comme Alex Nevsky, Klô Pelgag, Fred Pellerin et Lisa Leblanc, Pierre Lapointe et plusieurs autres à trouver leur public et présenter leur talent. Les représentations se feront entre la salle du Monument-National, le Ministère et la Place des festivals.

 

Du 25 au 27 mai : Festival BD de Montréal

Dans un autre genre, un festival gratuit pour les amateurs de BD présentera au Parc Lafontaine plus de 150 bédéistes québécois et internationaux et rencontres avec des artistes des toutes les horizons autours de tables rondes. Malgré que la programmation soit encore à venir, une chose est sûre, vous ne serez pas déçus.

 

Du 8 au 17 juin : Les Francophonies de Montréal

Le tant attendu festival des Francophonies sera encore au poste pour la 30e édition et présentera des centaines de spectacles de hip-hop, de chanson, de rock, de pop, de folk ou d’électro et tous cela en français pour faire rayonner notre langue. Les trois quarts des spectacles sont gratuits, en plein cœur du centre-ville au quartier des spectacles, dans un espace fermé à la circulation automobile et facilement accessible en métro, avec tout ce qu’il faut sur place pour manger et prendre un verre.

Du 28 juin au 8 juillet : Festival international de Jazz de Montréal

Le plus grand festival de jazz de la planète depuis 39 ans, festival international de Jazz de Montréal présentera pour une dizaine de jours 600 concerts, 400 activités et animations, 3000 musiciens de 30 pays, 20 scènes et 10 prix le tout sur un site unique au monde, ouvert de midi à minuit et conçu pour répondre à tous les besoins des festivaliers, au beau milieu d’un centre-ville fermé à la circulation automobile.

Plusieurs autres seront présentés durant l’été, alors restez à l’affût des prochaines festivités qui s’annoncent.

Défilé Sports En Tête un événement à ne pas manquer ce printemps

Le 17 mai prochain se tiendra le Défilé Sport En Tête. Cet événement organisé par des finissants du Cégep André-Laurendeau, en coordination d’événements, pour rassembler et mettre en valeur la communauté de LaSalle.

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Ce défilé ouvert à tous, aura lieu au théâtre Paradoxe, à 18 h. Les billets sont disponibles en ligne au coût de 20 $ et gratuits pour les enfants de 12 ans et moins.

L’objectif de cette soirée est non seulement de vouloir mettre en valeurs la communauté, mais elle sert aussi à offrir aux étudiants un support dans leurs formations, qu’elle soit de forme active ou de loisir. Cet événement est une collecte de fonds où toute l’argent amassée ira directement à la Fondation du Cégep André-Laurendeau.

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Cette soirée qui inclut un cocktail sera animée par l’un des animateurs de CKVL.  La soirée contiendra une conférence Mylène Paquette et une prestation de danse. Des kiosques d’organismes sportifs et de loisirs seront aussi présent sur place.  Mesdames et messieurs, nous vous invitons lors de cette soirée à être prêts à bouger avec style!

Pour de plus amples information sur l’événement, je vous invite à aller aimer la page Facebook et la page Instagram « Défilé Sports En Tête » ainsi que de la partager en très grand nombre.

Ps : Restez à l’affut, les billets cartons pour l’événement seront mis en vente sous peu au Carrefour Angrignon et au Cégep André-Laurendeau.

Crédit photo : Boomerang Cégep André-Laurendeau, Théâtre Paradoxe, Radio CKVL

Howard Philip Lovecraft, pilier de la littérature cauchemardesque.

Imaginez-vous, juste un instant, vivre avec un esprit peuplé de tourmentes atroces qui dépassent l’entendement. D’être constamment prit par des pensés incontrôlables, habitées par d’abominables entités sans noms prenant d’assaut chacun de vos rêves, étant d’une hantise épouvantable. Imaginez avoir a remettre constamment en question le discernement de la réalité et de la fiction; de douter quotidiennement des principes que le reste du monde prennent normalement pour acquis. Sans oublier le fait de se sentir gruger par une profonde aversion envers les femmes; la science; les gens de couleurs ainsi que toutes formes d’humanisme, faute d’un égo surpuissant.

Et bien croyez-le ou non, un homme avec un tel mal de vivre existe, du moins, existait. Cet homme porte le nom de H.P Lovecraft. L’auteur d’origine américaine, notamment reconnu pour son oeuvre légendaire, Le mythe de Cthulu (et ses délires oniriques sur les aberrations du cosmos), marqua grandement l’époque du début dix neuvième siècle. En effet, on avait introduit dans la pensée collective des images qui jamais auparavant n’avait jusqu’ici étés mêmes considérés. Inutile de dire que la culture littéraire, très fidèle aux mœurs religieux de l’époque, fut grandement ébranlé par ce qui jadis était perçu comme un affront d’impie. Dès lors, en raison de l’intensité de ses personnages et de sa folie haineuse si bien décrite, on l’étiquette rapidement de grand malade.

 

Malgré qu’il portait peut-être en lui de nombreuses distorsions cognitives, il en était pas moins un écrivain de génie. Sa maîtrise de la plume cynique, aux descriptions crues et terrifiantes, frôlant presque le surréalisme, donnant un air presque maudit a la réalité  elle-même, est ce que beaucoup qualifièrent d’incomparable. De plus, si l’on se fit bien a la richesse d’informations, de faits scientifiques et de références dans ses lignes, il en devient clair qu’il était d’une culture immense, manifestée par un habile langage poétique. En fait, il n’y a pas grand chose qu’on ne peut pas dire de lui; Il était brillant, il était fou, il était visionnaire. Grandement inspiré par Edgar Allan Poe, son style unique a inspiré des centaines a en faire de même, mais aucun ne lui arriva a la cheville.

 

En ce qui concerne ses livres, ils sont principalement constitués de nouvelles plus abominables les unes que les autres, variant d’une trentaine a une centaine de pages, la plupart du temps pourvu d’un étrange retournement de situation. Ses personnages, souvent originaires de son propre ville de naissance, le Rhode Island, consistent d’individus en quêtes de réponses face aux situations embarrassantes dans lesquelles ils se retrouveront malgré eux, victimes d’un destin qu’ils choisissent rarement. Le tout orchestré dans des paragraphes élaborés, dont la structure complexe guide habilement nos yeux hypnotisés par la l’effroi de la grandeur significatives des termes méticuleusement choisis et justement accordées qui captent perpétuellement notre attention au cœur d’une atmosphère malsaine ou y pèse un climat de terreur.

 

Cet article est donc pour les passionnées de la lecture d’horreur. Pour ceux qui sont assoiffées de frayeurs nocturnes, je vous conseilles fortement, si vous ne le connaissez pas déjà, de tenter quelques chapitres de son énigmatique Dagon, ou bien du mystique recueil Par delà le mur du sommeil,  et de l’horrifiant roman Les montagnes hallucinées, qui vous nourriront à coups sur de terribles cauchemars. Et si par hasard, téméraires que vous êtes, doutez de ma parole, je vous incite alors a vous y lancer et le réaliser par vous-mêmes.

Le Spectacle de danse du Cégep André-Laurendeau et leurs invités

Le 31 mars dernier se déroulait le spectacle de danse du Cégep André-Laurendeau. Plusieurs troupes de différentes écoles étaient présentes pour mettre le feu aux planches du théâtre Desjardins.  

Le spectacle de danse présente les chorégraphies des troupes de danse du Cégep André-Laurendeau. Pour se faire, plusieurs invités de troupe de danse et d’autres écoles sont venues pour souligner cette passion commune.

Les troupes invitées, notamment Panache, l’école Julie Lemieux, le collège Saint-Louis, Bill angels, Yeboo dance production, Pro dance, et plusieurs autres sont venues pour montrer leur talent et faire bouger les gens.

Le spectacle a commencé avec une jeune élève d’André-Laurendeau qui dénonçait la cruauté animale avec une danse contemporaine. Puis, le studio Panache est arrivé avec une interprétation hip-hop assez mouvementée. Des danses africaines et plusieurs autres on fait danser le public déjà conquis dans la salle.

L’ambiance était festive et les spectateurs embarquaient dans la musique avec les danseurs. Les troupes étaient incroyables et nous pouvions voir que le Cégep d’André-Laurendeau était à l’honneur avec plusieurs numéros toujours plus grands les un que les autres. On peut penser aux troupes contemporaines qui ont livré une très belle performance avec la chanson Dream On.

Ensuite venaient les danses hip-hop comme AL Vibes et AL Stars qui ont donné au spectateur une véritable immersion. D’ailleurs, le hip-hop était définitivement mis en valeur durant cette soirée.

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Par contre, mon coup de cœur de la soirée était définitivement de voir le studio Panache faire leur chorégraphie. En effet, que ce soit la musique ou les expressions dans le visage des danseurs, tout était entraînant. La troupe  était toujours emballée lorsqu’elle entrait sur scène et invitait les spectateurs à les encourager.

Les danseurs de cette troupe étaient toujours synchronisés et très expressifs. Les chorégraphies que j’ai préférées de Panache étaient celles de la troupe Alpha et de Hunters. Les troupes étaient toujours enjouées et prêtes à danser. Les gens voulaient toujours en voir plus et étaient toujours excités.

La troupe d’Élite du Cégep André Laurendeau fermait le spectacle avec autant d’intensité que les troupes précédentes.

Crédit photo : Cégep André-Laurendeau et Studio Panache

Ghost of a Tale, une immersion médiévale réussie

Ghost of a Tale suit les aventures d’une souris nommée Tilo qui doit s’échapper des cachots de Fort Deruine et découvrir ce qu’il est advenu de sa famille.

Prenant place dans un monde médiéval / fantaisie où les Rats dominent toutes les autres créatures, Ghost of a Tale raconte une histoire épique et personnelle qui utilise les éléments classiques des jeux d’aventure, de l’action-RPG et des jeux d’exploration, le tout exécuté dans un style graphique digne d’une bande-annonce de World of Warcraft.

Grâce aux attributs d’une souris, vous allez découvrir tous les recoins de Fort Deruine et de ses alentours. Cette vieille prison regorge de dangers, des dangers qui cachent des secrets anciens. Ce donjon est dangereux pour une souris, et Tilo n’est pas un combattant. Lorsque vous faites face à des ennemis qui font deux fois votre taille, la ruse et l’agilité seront vos uniques alliés. Faites connaissance avec les habitants de la prison, faites de vos ennemis des alliés, et retournez chaque pierre pour retrouver votre famille.

Cependant, seulement 25 % du jeu a été fait et cela risque de prendre du temps pour que les autres mises à jour arrivent pour le compléter. En attendant le game-play propose des successions de plateforme, d’infiltration et de résolution de puzzle. Ghost of a Tale est un jeu où le joueur est obligé de réfléchir à ses actions avant de les exécuter, puisque le résultat pourrait être fatal.

Ghost of a Tale est le travail d’une petite équipe. Lionel Gallat, aka « Seith », est le créateur du jeu et responsable du 90 % de la partie graphique du jeu, ainsi que la programmation et de la conception. Le scénario a été écrit par Paul Gardner, un gamer d’élite. Puis, Cyrille Paulhiac a contribué à la programmation, ainsi qu’à la création des outils de développement.

La musique du jeu a été composée par Jeremiah Pena, alors que les effets sonores ont été réalisés par Nicolas Titeux. Jerome Jacinto a apporté son expertise d’illustrateur pour réaliser les illustrations en 2D du jeu.