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Laissez de côté l’émotion et prônez le bon sens!

Les parents qui se portent bénévole à titre d’entraineur ou de gérant d’une association de hockey mineur sont très nombreux au Québec. Certains se comportent bien et d’autres agissent de manière tout à fait inacceptable. Or, il doit avoir un bon sens dans l’approche du coaching établit par un parent: la responsabilité. 

Vous avez été nombreux à voir les images de l’entraineur novice qui pète sa coche contre un jeune joueur de son équipe qui est d’ailleurs son fils et vous aviez sûrement été nombreux à voir le documentaire Parents Inc réalisé par Mathias Brunet il y a quelques années. Vous avez pu constater que ça fait des années que les parents agissent sur le coup de l’émotion. Je veux bien comprendre que le hockey est un sport d’émotion, mais ce n’est pas une excuse.

Savez-vous quel est le pourcentage de joueurs provenant de la Ligue junior majeure du Québec qui accèdent à la Ligue nationale de hockey? Selon des chiffres provenant de la Ligue junior majeur du Québec datant de début d’octobre, 82 joueurs de la LNH sont issus de la LHJMQ, c’est très peu, alors pensez-vous vraiment que votre fils qui joue novice B jouera dans la grande ligue? Le hockey, c’est un jeu et surtout à ce niveau-là! Laissons les jeunes s’amuser!

Dans le sport, il y a de l’émotion, mais il y a une différence entre l’émotion et le bon sens. Pour ce faire, je crois que les parents bénévoles ou pas, devront se responsabiliser, surtout les entraineurs. Ils se doivent de laisser de côté l’émotion et ils doivent plutôt donner l’exemple. Les enfants suivent leurs ordres et suivent leur exemple. Chers entraineurs qui pètent leur coche comme un entraineur de la vieille école, vous n’avez pas raison d’agir ainsi! Vous vous devez d’agir de la bonne manière. Si vous n’êtes pas capables de contrôler vos émotions, vous ne pouvez pas être entraineur.

Chaque présence sur la patinoire est supposé d’être magique aux yeux de tous les enfants en uniforme. Ça arrive des mauvaises présences, même les joueurs de la Ligue nationale de hockey en vive. Arrêtez de croire que vous aviez raison! Vous n’avez pas plus raison en vous fâchant contre les arbitres! Ce sont également des jeunes. Vous gâchez leur plaisir. Vous n’êtes pas dans la Ligue nationale de hockey, vous n’allez pas gagner la coupe Stanley. Laissez les s’amuser, développer leurs propres capacités et ayez du plaisir avec eux. Soyez surtout responsables, gérez vos émotions et tout ira bien!

Crédit photo: Hockey mineur SPM

Quel premier mois rempli dans la LNH!

Le 3 octobre dernier marquait le début de la saison 2018-2019 de la Ligue Nationale de hockey. Plusieurs équipes ont été surprenantes, d’autres décevantes. Chose certaine, le nombre de buts marqués est élevé et le hockey n’a jamais été aussi spectaculaire. 

Les surprises

Depuis le début de la saison, plusieurs équipes ont été surprenantes et d’autres ont été nettement décevantes. L’équipe qui m’a le plus surpris jusqu’à maintenant est les Canucks de Vancouver. Avec le départ des frères Sedin et la faiblesse devant les filets, cette formation est tout de même au deuxième rang de la division Pacifique de la conférence de l’Ouest. Je m’attendais à pire. Je n’avais aucune idée dans quelle direction se dirigeait ce club, mais il est composé de plusieurs joueurs talentueux dont Elias Petterson. Il a un début de saison extraordinaire avec ses 15 points en 9 matchs. Il a choqué le monde du hockey. D’autant plus que les jeunes comme Brock Boeser et Bo Horvat sont en train de changer la donne concernant cette équipe.

Les Canadiens de Montréal sont également surprenants. Électrisants presqu’à tous les matchs, la troupe de Claude Julien est actuellement en mesure de changer les attentes à l’égard de l’équipe au début de la saison. Qui aurait cru que Jesperi Kotkaniemi et Max Domi auraient chacun six et 13 points en 13 matchs? Surtout que Domi n’avait que récolté neufs buts en 82 matchs l’année passée et qu’aujourd’hui, il a sept filets en 13 matchs. Xavier Ouellet et Mike Reilly jouent bien depuis le début de la saison et donnent raison à Marc Bergevin d’avoir été les chercher. Le directeur général a été chercher plusieurs joueurs au cours de l’été comme Tomas Tatar et Max Domi, dans des transactions pour Max Pacioretty et Alex Galchenyuk. L’acquisition de Joel Armia venant des Jets de Winnipeg donne également une autre dimension à l’attaque du Tricolore. Les attentes étaient basses chez les partisans et les experts, mais je pense qu’il est permis de penser positivement pour l’avenir du CH.

Deux autres équipes surprenantes dans la LNH sont les Islanders de New York et les Sabres de Buffalo. Ces deux formations trainaient dans les bas fonds de la LNH depuis un certain temps. Je m’attendais à ce que les Islanders aient une saison exécrable étant donné que leur meilleur joueur, John Tavares, est parti pour se joindre aux Maple Leafs de Toronto le 1e juillet dernier. Nouveaux, le directeur général Lou Lamoriello et l’entraineur-chef, Barry Trotz semblent savoir dans quelle direction leur équipe se dirigera. C’est la même chose pour les Sabres de Buffalo. Avec l’acquisition de Jeff Skinner ainsi que les recrues Rasmus Dahlin et Casey Mittelstadt, cette franchise semble se diriger vers un avenir positif.

Les déceptions

Parmi les déceptions en ce début de saison, figurent les Panthers de la Floride. Malgré l’absence de Roberto Luongo en début de saison, je m’attendais à mieux de l’équipe floridienne. Avec des jeunes comme Alexander Barkov, Jonathan Huberdeau et Aaron Ekblad qui continuent à progresser, j’aurais cru que cette franchise ferait peut-être les séries éliminatoires à pareille date, ce qui n’est pas le cas.

Les Blues de St. Louis sont eux aussi très décevants. Pourtant, cette équipe avait été chercher Tyler Bozak, Ryan O’reilly et David Perron au cours de l’été. Rien ne semble fonctionner pour cette équipe, plus particulièrement en raison du gardien de but Jake Allen. Celui-ci semble encore plus faible qu’au début de sa carrière dans la LNH. Il connait un début de saison difficile, ce qui n’aide pas son équipe.

Les Hurricanes de la Caroline et les Kings de Los Angeles également sont des équipes qui ne jouent pas à la hauteur des attentes en ce début de saison. D’abord, pour les Hurricanes, avec les jeunes qui poussent et des ajouts importants comme Michael Ferland, Dougie Hamilton et Calvin De Haan, je m’attendais à ce que cette équipe soit plus haut dans le classement général. Malgré tout, je pense que ce club saura progresser et pourra faire les séries éliminatoires. Quant à l’équipe californienne, je pensais qu’elle serait supérieure en ajoutant Il y a Kovalchuk à son effectif. En plus, l’entraineur-chef John Stevens a été remplacé par Willie Desjardins. Rien ne va plus pour cette équipe et je pense qu’elle semble ralentir. Avec certains joueurs vieillissants et des jeunes incapables de prendre la relève, le reste de la saison des Kings sera difficile. En fait, l’avenir de ces derniers est beaucoup plus sombre que rose.

Quelques chiffres….

Au total, 1260 buts ont été marqués en 418 matchs pour 31 équipes pour une moyenne de 3,01 buts marqués par équipe à chaque partie, donc 6,02 buts par match incluant les deux formations. Si la tendance se maintient, il devrait se marquer au total 7662 buts, soit une hausse de 110 buts par rapport à la saison 2017-2018. Cela est dû en raison plus particulièrement au changement d’équipement des gardiens de but. Les jambières ont été réduites de taille depuis l’année et la grosseur du plastron cette année. Ce changement semble déranger les gardiens de but et il sera intéressant de suivre l’évolution du nombre de buts marqués pour le reste de la saison.

Par ces chiffres, je pense qu’il est important de constater que la LNH n’a jamais eu une qualité de spectacle aussi supérieure à celle de cette année. En plus, le jeu est de plus en plus rapide, il y a moins de suspensions pour des coups vicieux. Reste à voir si cette tendance se maintiendra.

Crédits photo: CBC.ca

 

Toujours plus

Nous vivons aujourd’hui dans un monde où tout est devenu une question de rapidité. À quelle vitesse pouvez-vous aller au centre commercial pour vous procurer la nouvelle paire de chaussures en vogue? Allez, courez, vous manquerez peut-être un incroyable rabais sur ce cellulaire nouvelle génération dont vous n’avez absolument pas besoin! En effet, dans les pays occidentaux comme le nôtre, la priorité est à l’achat. On nous encourage à dépenser, et surtout, à le faire rapidement. On ne peut que le confirmer en observant le fait que pour chaque dollar gagné, le Canadien moyen en dépense 1,67. On en est donc rendu à un point où l’on s’endette pour financer notre économie. À première vue, on pourrait croire que c’est bon pour nous, pour notre pays, de débourser autant. On encourage l’économie! Non? En fait, on ne stimule pas notre économie, on finance un système capitaliste exploitant les pays en voie de développement afin de s’enrichir.

Lorsque vous vous rendez dans n’importe quelle boutique de vêtements du centre commercial, pensez-vous acheter des produits fabriqués dans de bonnes conditions, avec des employés ayant un salaire à la hauteur de leur travail? En fait, vous financez plutôt le concept de la « fast fashion ». Un peu à la manière d’un « fast food », la « fast fashion » propose des produits toujours moins chers, toujours plus à la mode, mais qui sont de piètre qualité.  Les travailleurs produisant ces textiles sont bien souvent payés moins de 0,6% de la valeur marchande de ceux-ci. Lorsque l’on connait ces chiffres choquants, c’est plus difficile de se pardonner le fait de se procurer ces habits à faible prix, mais à  fort coût sur la vie de ces pauvres ouvriers.

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Crédit photo: thefableists.com

Bien entendu, la mode n’est pas le seul domaine où l’on cherche à tout avoir le plus vite possible. Laissez-moi vous poser quelques questions: combien de fois avez-vous bu dans une bouteille d’eau en plastique jetable? Combien de bouteilles avez-vous mis à la poubelle, ou même au recyclage, sans même penser à leur impact écologique? Si vous voulez tout savoir, chez nos voisins les États-Unis, 1 500 bouteilles d’eau sont jetées à chaque seconde. Ces immenses quantités de plastique sont rejetées dans notre environnement, majoritairement dans les eaux marines.  En effet, il existe un continent de plastique en plein milieu de l’océan Pacifique qui est 100 fois plus imposant depuis les derniers 40 ans, où notre consommation a explosé. Ces déchets nuisent à l’écosystème, sont ingérés par les animaux marins et mettent des milliers d’années à se décomposer. Voulons-nous vraiment polluer tous nos océans? Nous sommes fiers de notre planète bleue, mais dans quelques années, si la situation perdure, nous pourrions vivre sur une terre submergée de déchets.

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Crédit photo: www.dailymail.co.uk

Depuis que vous avez commencé à lire cet article, 9 000 000 tonnes d’emballages se sont retrouvées dans l’environnement, et nous sommes tous responsables. En continuant de suivre un mode de vie ancré dans la consommation, nous accélérons l’arrivé de la date de péremption de notre planète, pourtant, plusieurs solutions nous sont facilement accessibles pour réduire nos déchets. En voici quelques-unes :

  • Choisir une bouteille d’eau réutilisable au lieu d’une en plastique
  • Utiliser des sacs réutilisables pour faire l’épicerie
  • Donner les vêtements que l’on ne porte plus à un organisme de charité et acheter les nôtres de seconde main (par exemple dans des friperies)
  • Imprimer nos travaux recto-verso
  • Se procurer une paille en métal réutilisable
  • Se procurer une brosse à dent en bamboo
  • Amener des contenants lorsque l’on va au restaurant afin de ramener ses restes
  • Installer le moteur de recherche « Écosia », qui plante des arbres lorsque on  l’utilise
  • Privilégiez  les transports en commun ou le co-voiturage pour nos déplacements
  • Apporter notre propre tasse pour le café à la cafétéria du cégep (vous aurez même un rabais!)
  • Utiliser des tampons démaquillants réutilisables
  • Participer aux activités organisées par le Comité Vert du cégep!

En bref, des multitudes de solutions existent afin de vivre de façon plus éco-responsable, et elles sont à la portée de tous. Qu’attendez-vous pour passer à l’action?

Le Salvador aux mains de la Chine

La Chine arrache à Taiwan un allié, le mardi 22 août. El Salvador, un petit pays d’Amérique centrale, a signé des documents qui établissent des relations diplomatiques ainsi que commerciales, l’obligeant à se séparer de la cause d’indépendance de Taiwan et du soutien économique des États-Unis. Selon le ministre salvadorien, Carlos Castaneda, cette alliance permet au Salvador d’élever le niveau de vie de la population. Il déclare aussi que la Chine est devenue un partenaire stratégique.

La Chine et Taiwan sont dirigés par des régimes rivaux depuis 1949. Après une guerre civile entre communiste et nationaliste, l’île n’est pas reconnue comme pays par l’ONU mais se gère de façon autonome.

El Salvador faisait partie des pays qui reconnaissait Taiwan comme un pays indépendant. Or, les actions actuelles du Salvador poignardent dans le dos les espoirs des Taiwanais.

Le président du Salvador, Salvador Sanchez Ceren, a confirmé, dans un discours diffusé sur la radio et la télévision nationales, que son gouvernement avait décidé de « rompre les relations maintenues avec Taïwan » et de reconnaître la Chine populaire.

Les conséquences de cette décision

En représailles Taiwan exige que El Salvador rende 4 millions de dollars qu’ils avaient contribué pour la campagne présidentielle de l’ex-président Mauricio Funes. De plus, El Salvador abandonne son partenaire Américains qui lui envoyer de l’aide financières depuis 58 ans. Cet abandon n’a pas été bien reçu de la part des États-Unis qui voie le communisme comme son ennemi juré.

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crédit photo :chine-magazine.com presidente de Taiwan Tsai-Ing-Wen
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crédit photo :zinfos974.com president de la Chine Xi Jinping
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crédit photo :elsalvador.com president de El Salvador, Salvador Sanchez Ceren

La Chine commence à gagner de l’influence dans les pays de Centre-Amérique. Le Panama, le Costa-Rica et maintenant El Salvador se sont rallié à leur cause.

Peut-être le monde fait face à une remonter du communisme. Peut-être est-ce le début d’une deuxième guerre froide sur le territoire des Amériques. La Chine prend petit à petit le dessus de l’île de Taiwan. Depuis l’arrivée de cinq états ont rompu relation avec Taiwan . Maintenant seul 17 états reconnaissent l’Independence de Taiwan.

crédit photo :la-croix.com

Le début d’une guerre civile

La destruction au Nicaragua augmente, depuis cinq jours il y a des manifestations contre le gouvernement du président Daniel Ortega. Le dimanche 22 avril, il a annulé la réforme qui contestait les retraites. L’annulation de la réforme a provoquer des affrontements violents entre les manifestants et les forces de l’ordre, faisant plus de 28 morts. Les affrontements se sont vite transformés en rébellion contre le régime de Daniel Ortega.

Imposée par le président, la réforme augmentait les contributions des employeurs, ainsi que l’augmentation des salaires, pour réduire le déficit de la sécurité sociale. La baisse de 5 % du montant des retraites a créé, depuis le mercredi 18 avril, un courant de manifestation. Les manifestations sont durement réprimées par les groupes de choc du Front sandiniste de Libération nationale. Le dimanche, le président a reconnu que les méthodes de répression n’étaient pas « viables » et qu’elles avaient créé des « situations dramatiques ».

Depuis cinq jours, les rues de Managua sont remplies de débris et de barricades, alors que les bâtiments publics ont été pillés. Les affrontements se poursuivent dans plusieurs villes du pays, surtout à Managua et Granada, où l’armée a été finalement déployée. Le gouvernement accuse les manifestants d’être responsables des pillages.

Le président Daniel Ortega fait face à une population qui est déjà excédée par les tarifs des carburants et par la baisse des aides sociales. Le Nicaragua fait face à l’incertitude alors qu’une nouvelle manifestation est prévue.

crédit photo : teinteresa.es

L’Occident est-il hypocrite face à la crise en Syrie ?

Le 13 avril, les États-Unis, la France et le Royaume-Uni bombardent la Syrie, sous le prétexte que Bachar el Assad a utilisé des armes chimiques sur sa population.

On m’a toujours dit que les enfants sont l’avenir de la nation. Pendant que les nôtres apprennent de nouvelles choses, jouent avec leurs pistolets en plastique ou derrière leur écran. Ceux en Syrie sont confrontés à de vraies bombes et aux attaques chimiques tout en regardant leur futur se dissiper.

À l’ère de la propagande, l’une des choses qui m’affecte le plus est le fait que les médias ne parlent que de ceux dont ils veulent parler, ou bien de ce que les puissants dirigeants de ce monde veulent montrer.

Le 13 avril dernier, le président des États-Unis, Donald Trump, ainsi que ses alliés, la France et le Royaume-Uni ont lancé une mission contre Bachar Al-Assad. Le cher président Trump a d’ailleurs publié plusieurs “ Tweets” pour se féliciter de son soi-disant honorable acte, qui était de bombarder la Syrie. Il a aussi prit le temps de remercier ses amis, les gouvernements français et du royaume uni, qui ont fait pareil.

Quelque jour avant cela, le 9 avril, une attaque a atteint la base aérienne de Tiyas, au centre de la Syrie tuant 14 personnes, dont 3 iraniens. Celle-ci est démentie par le président Donald Trump qui dit ne rien avoir à faire avec cela. Serait-ce alors Israël, qui voulait atteindre des membres du Hezbollah et des combattants iraniens ? La question reste sans réponse.

Il faut savoir que les allégations tenues contre Bachar El-Assad d’avoir utilisé des armes chimiques contre son peuple le 7 avril dernier n’ont pas été confirmées. Celui-ci ayant réussi à repousser les rebelles de la zone atteinte n’a donc rien à gagner si ce n’est que le bombardement de son propre pays (par les forces occidentales) et une accusation de crime contre l’humanité. Chose très peu probable. Du côté de la Russie, qui fait partie de la coalition avec la Syrie, Vladimir Poutine dit n’avoir détecté aucune trace d’armes chimiques. L’ONU mène alors une enquête dans ce sens.

On peut constater que dorénavant “ sauver le Moyen-Orient” est devenu le devoir de l’Occident. Toutefois, serait-ce là une histoire qui se répète ? Cela rappelle-il une autre tragédie? N’y avait-il pas un autre pays victime de fausses accusations? L’Irak, qui avait subi des bombardements de la part des É-U après avoir été accusé de détenir des armes de destruction massive, n’a donc pas servi d’exemple pour l’hypocrisie et les fausses accusations américaines. Les choses doivent être vues comme elles le sont: de fausses informations. Après tout si l’on suit le droit américain, nous devons être innocent jusqu’à preuve du contraire, mais apparemment cela ne s’applique que pour eux, et encore. Aussi, il y avait assez de pétrole en Irak pour rassasier la soif de pouvoir des États-Unis à l’époque.

À mon avis, le silence a trop duré. L’humanité se perd dans un jeu d’échec où la population n’est qu’un simple chevalier sacrifié pour sauver un roi aveugle. Rester éveillé, c’est bien la chose que je demande à chaque personne qui lit ceci. Il s’agit là d’un rappel que chacun de nous est un as qui peut battre le roi. Le monde est plus grand que notre propre nombril. La souffrance qui nous entoure nous rend insensible à notre propre responsabilité en tant qu’humain, ainsi que citoyen de cette terre. C’est maintenant ou jamais, que les choses doivent changer. Soyons les auteurs d’un meilleur avenir dont nous seront fier, et non d’un avenir où l’on devrait justifier notre insouciance.

Crédit photo : Radio-Canada

À l’aube d’une seconde guerre froide ?

Le président des États-Unis, Donald Trump, a voulu envoyer des missiles sur les bases russes et iraniennes en Syrie. L’intention de Donald Trump est de faire partir les Russes et les Iraniens de la Syrie afin que les alliés européens puissent continuer avec l’opération OIAC. Mais pour un expert russe, le président des États-Unis est incapable de prévoir les conséquences de ses décisions.

Le journal de Wall Street a publié de l’information où James Mattis avait envoyé à la maison blanche trois plans d’attaque. Le premier était d’envoyer des missiles sur des sites militaires syriens liés à la création d’armes chimiques. Le deuxième plan d’attaque était de détruire des centres de commandements militaires. Le troisième plan était d’attaquer les DCA russes et iraniennes. Selon le journal de Wall Street, le président des États-Unis insistait sur le dernier plan d’attaque, mais le chef du Pentagone s’y est opposé. Donald Trump fut obligé d’accepter une « attaque hybride ».

« Si l’information publiée par The Wall Street Journal concernant le fait que Trump a envisagé une frappe sur les sites militaires russes en Syrie correspond à la réalité, cela montre que l’actuel Président américain ne comprend pas qu’il aurait pu déclencher la Troisième guerre mondiale, avec des conséquences absolument fatales pour les États-Unis », a indiqué l’expert militaire Igor Korotchenko.

Selon lui, Donald Trump a fait part « d’un exemple de conduite irresponsable ». Igor Korotchenko rappelle que le président des États-Unis devrait penser avant de commencer une confrontation avec un autre pays qui possède l’arme nucléaire.

« Dans tous les cas, il est évident que le Pentagone évalue de manière beaucoup plus réaliste la situation autour de la Syrie. Le chef du Pentagone Mattis a insisté lors d’une réunion avec Trump sur l’option de l’opération qui réduisait au minimum le risque d’une confrontation militaire directe entre les États-Unis et la Russie », a souligné l’expert.

 

 

Crédit photo : thedailybeast.com

 

 

 

 

 

Parlons bénévolat avec Le Chaînon

Il existe d’innombrables organismes qui soutiennent des causes très importantes et qui sont tout près de nous, mais dont nous ignorons totalement l’existence. C’est pour cette raison que j’ai considéré pertinent de vous présenter un établissement que j’ai récemment connu en discutant avec une personne de mon entourage et qui, selon moi, mérite d’être davantage connu. Il s’agit d’un établissement nommé Le Chaînon. En fait, je ne vous présenterai pas l’organisme en tant que tel, mais bien l’apport que vous pouvez y apporter, et ce, grâce à l’expérience de bénévolat de Fanny.

Fanny est une personne qui alloue beaucoup de son temps à des causes qui lui tiennent à cœur. C’est pour cette raison qu’elle s’est portée bénévole dans les cuisines de cette maison d’hébergement pour les femmes en difficulté. La manière dont elle m’a parlé du soutien qu’elle amenait au Chaînon m’a tout de suite donné envie d’en apprendre davantage sur ce lieu et sur ce qu’elle en tire personnellement, pour ensuite inciter les gens à tenter l’expérience.

Qu’est-ce que peut apporter votre participation comme bénévole?

Malgré le fait que Fanny se soit présenté comme bénévole au Chaînon à seulement deux reprises, elle considère que sa participation au bénévolat lui apporte quelque chose de gratifiant. Il s’agit du fait de se sentir très utile parmi tous les autres bénévoles, puisque leur aide permet d’offrir aux femmes des services de qualité dans les meilleures conditions possible.

En raison de la façon dont la société actuelle est faite, certaines personnes possèdent beaucoup moins de chance dans la vie que la majorité des gens. Étant quelqu’un qui se classe parmi les plus fortuné, non pas au niveau monétaire, mais bien social, Fanny trouve tout simplement logique que les personnes qui ont, comme elle, plus de chance soient là pour apporter leur soutien à ceux qui ont davantage de difficulté. Elle considère ceci comme étant une manière de penser à laquelle tout le monde devrait adhérer, mais  ce n’est malheureusement pas le cas.

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Quelques équipes de bénévoles qui sont venues apporter leur soutien au Chaînon, dont celle de Starbucks Canada et Manuvie.

Ce qui l’a le plus marqué est de voir à que point l’organisme travaille fort afin de permettre aux femmes de se sentir bien dans cet environnement chaleureux qu’offre le Chaînon. Fanny a été agréablement surprise par l’apparence du Chaînon. Tout comme moi, elle croyait que l’aménagement des locaux ne serait pas une priorité afin de mettre plus d’efforts pour soutenir les femmes qui y sont.

Étonnement, les employés du Chaînon ont su organiser les lieux de manière à ce qu’un certain confort matériel soit créé, permettant ainsi à certaines femmes d’acquérir une aisance plus facilement. Tous les aspects sont pensés intelligemment. Elle est agréablement surprise de tout ce qu’ils ont pris en compte pour prendre soin des femmes.

Il ne faut pas forcément avoir une grande connaissance de l’état de la cause des femmes pour donner son nom comme bénévole au Chaînon. Par contre, il est primordial de laisser votre jugement de côté et d’avoir une ouverture d’esprit afin de permettre à ces femmes de se sentir à l’aise dans cet environnement dans lequel elles rétablissent leur autonomie. Il ne faut pas oublier que ces personnes sont dans cet établissement afin d’échapper à un malheur quelconque auquel elles étaient confrontées, elles n’auraient donc pas à « être en interaction avec une personne qui est inconfortable avec elles », comme le souligne Fanny. De plus, afin d’être en mesure d’offrir un soutien des plus complets aux femmes qui ont recourt à l’organisme, la cause que soutient celui-ci doit vous tenir à cœur, aussi légèrement soit-il.

Est-ce réellement fait pour vous?

Selon Fanny, si vous êtes intéressé à offrir de votre temps à ces femmes qui en ont besoin, mais êtes sceptique pour une quelconque raison, une rencontre avec la personne  responsable des bénévoles est la seule façon de savoir s’il s’agit ou non d’un endroit pour vous. Cette personne qui coordonne le bénévolat pourra vous aider à prendre votre décision en lui expliquant vos craintes et vos hésitations. Cette rencontre vous permettra du coup de visiter les lieux.

C’est de cette manière que Fanny a procédé et ceci lui a permis de savoir qu’il s’agissait d’une expérience qu’elle était prête à tenter. Ils lui ont fait visiter les locaux, lui ont expliqué ce qu’ils font et la façon dont ils procèdent. Comme elle le souligne, c’est ainsi qu’elle est « complètement tombée en amour avec la cause, mais surtout avec l’organisme ».

Bref, afin de permettre à ces femmes d’avoir une transition sans interruption et plus complète du monde cauchemardesque dans lequel elles vivaient à celui dans laquelle elles débuteront leur nouvelle vie, l’aide de plusieurs bénévoles est nécessaire. Si je vous lançais le défi de tenter l’expérience, oseriez-vous?

 

Pour joindre la personne responsable du bénévolat au Chaînon

Par email : benevolat@lechainon.org

Par téléphone : 514 845 0151

 

Crédit photos : Page Facebook Le Chaînon

Les carrés jaunes ne font pas l’affaire de tous

La semaine dernière, le Québec a vu apparaître de nouveaux carrés : les carrés jaunes. Crée par l’adolescente de 15 ans Céleste Udhe, ce mouvement vise à égaliser le code vestimentaire entre les filles et les garçons. La jeune étudiante affirme qu’alors que les garçons peuvent porter des jeans troués, les filles elles, se voient expulsées si une telle situation se produit.

Le code vestimentaire est un sujet qui fait jaser depuis plusieurs années, et cette fois-ci, on sent que les adolescentes en ont assez.

Code vestimentaire

Voici quelques règles qui reviennent dans la plupart des écoles secondaires.

  • Les couvre‐chefs sont interdits : pas de chapeau, de tuque, etc.
  • Le dos et l’abdomen doivent être couverts: pas de camisole avec bretelles « spaghettis » ou de chandail « bedaine », etc.
  • Le legging doit être porté avec un vêtement qui le recouvre au moins jusqu’à la main tendue vers le bas (chandail long, tunique, jupe, short, etc.).
  • On ne doit pas voir les sous‐vêtement. 
  • Pas de vêtements trop courts : longueur des shorts ou jupes doit dépasser la main tendue vers le bas.

Source: http://joseph-francois-perrault.csdm.ca/files/Code-de-vie-2017-2018-Site-Internet.pdf

Les carrés jaunes ridiculisés par des animateurs de radio

Le mouvement des carrés jaunes ayant pris beaucoup d’ampleur, l’ancienne vice-première-ministre Nathalie Normandeau ainsi que Martin Erwell ancien journaliste judiciaire ont décidé de parler de ce sujet dans le segment éditorial de l’émission 100% Normandeau.

Les propos émis par ces deux adultes influents sont totalement exubérants. Nathalie Normandeau débute son éditorial en dénigrant Célestine . L’animatrice met en contexte le mouvement et tente d’expliquer les motivations des jeunes filles avec ma foi, beaucoup de difficulté. Madame Normandeau raconte que les filles souhaiteraient avoir beaucoup plus de liberté lorsque vient le temps de s’habiller.

Déjà que le début du segment nous laisse perplexe, Martin Everell continue la lancée de Nathalie Normandeau en rabaissant la jeune Célestine. « Elle veut porter des petites culottes courtes, une camisole pis pas de brassière » et sous-entend qu’une fille qui ne porte pas de brassière « c’est une « guidoune » ».

Je vous épargne les détails de l’éditorial et je vous le laisserai plus bas, mais laissez -moi vous dire que la suite est tout aussi désolante. L’ancien journaliste va même jusqu’à dire que cette initiative serait peut-être à l’origine d’un manque d’attention.

Non seulement les deux animateurs ont passé plus de 10 minutes à dénigrer une jeune femme qui cherche seulement à égaliser le code vestimentaire de son école, ils n’ont même pas compris l’essentiel du message et ont même cherché à dénaturer ses paroles.

Nous sommes en 2018 et voir des adultes aussi fermés d’esprit me désole à un plus haut point. On passe notre temps à se faire dire que c’est important d’affirmer qui nous sommes. On passe notre temps à se faire dire d’arrêter de craindre la société. Voilà qu’une adolescente qui veut simplement qu’on arrête de percevoir les femmes comme des objets sexuels se fait dénigrer par ces deux adultes. C’est à cause d’adultes comme eux, qu’encore aujourd’hui, le corps de la femme est hypersexualisé.

L’adolescente, face à cette critique, a fait belle preuve de maturité. « Je n’ai pas écouté ces entrevues, parce que ça ne m’intéresse pas ! […] en les écoutant, ça me donnerait l’impression de leur donner trop d’importance » m’a confié Célestine Udhe qui est à l’origine de ce mouvement.

Source: Radio Boulevard 102.1