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Laissez de côté l’émotion et prônez le bon sens!

Les parents qui se portent bénévole à titre d’entraineur ou de gérant d’une association de hockey mineur sont très nombreux au Québec. Certains se comportent bien et d’autres agissent de manière tout à fait inacceptable. Or, il doit avoir un bon sens dans l’approche du coaching établit par un parent: la responsabilité. 

Vous avez été nombreux à voir les images de l’entraineur novice qui pète sa coche contre un jeune joueur de son équipe qui est d’ailleurs son fils et vous aviez sûrement été nombreux à voir le documentaire Parents Inc réalisé par Mathias Brunet il y a quelques années. Vous avez pu constater que ça fait des années que les parents agissent sur le coup de l’émotion. Je veux bien comprendre que le hockey est un sport d’émotion, mais ce n’est pas une excuse.

Savez-vous quel est le pourcentage de joueurs provenant de la Ligue junior majeure du Québec qui accèdent à la Ligue nationale de hockey? Selon des chiffres provenant de la Ligue junior majeur du Québec datant de début d’octobre, 82 joueurs de la LNH sont issus de la LHJMQ, c’est très peu, alors pensez-vous vraiment que votre fils qui joue novice B jouera dans la grande ligue? Le hockey, c’est un jeu et surtout à ce niveau-là! Laissons les jeunes s’amuser!

Dans le sport, il y a de l’émotion, mais il y a une différence entre l’émotion et le bon sens. Pour ce faire, je crois que les parents bénévoles ou pas, devront se responsabiliser, surtout les entraineurs. Ils se doivent de laisser de côté l’émotion et ils doivent plutôt donner l’exemple. Les enfants suivent leurs ordres et suivent leur exemple. Chers entraineurs qui pètent leur coche comme un entraineur de la vieille école, vous n’avez pas raison d’agir ainsi! Vous vous devez d’agir de la bonne manière. Si vous n’êtes pas capables de contrôler vos émotions, vous ne pouvez pas être entraineur.

Chaque présence sur la patinoire est supposé d’être magique aux yeux de tous les enfants en uniforme. Ça arrive des mauvaises présences, même les joueurs de la Ligue nationale de hockey en vive. Arrêtez de croire que vous aviez raison! Vous n’avez pas plus raison en vous fâchant contre les arbitres! Ce sont également des jeunes. Vous gâchez leur plaisir. Vous n’êtes pas dans la Ligue nationale de hockey, vous n’allez pas gagner la coupe Stanley. Laissez les s’amuser, développer leurs propres capacités et ayez du plaisir avec eux. Soyez surtout responsables, gérez vos émotions et tout ira bien!

Crédit photo: Hockey mineur SPM

Quel premier mois rempli dans la LNH!

Le 3 octobre dernier marquait le début de la saison 2018-2019 de la Ligue Nationale de hockey. Plusieurs équipes ont été surprenantes, d’autres décevantes. Chose certaine, le nombre de buts marqués est élevé et le hockey n’a jamais été aussi spectaculaire. 

Les surprises

Depuis le début de la saison, plusieurs équipes ont été surprenantes et d’autres ont été nettement décevantes. L’équipe qui m’a le plus surpris jusqu’à maintenant est les Canucks de Vancouver. Avec le départ des frères Sedin et la faiblesse devant les filets, cette formation est tout de même au deuxième rang de la division Pacifique de la conférence de l’Ouest. Je m’attendais à pire. Je n’avais aucune idée dans quelle direction se dirigeait ce club, mais il est composé de plusieurs joueurs talentueux dont Elias Petterson. Il a un début de saison extraordinaire avec ses 15 points en 9 matchs. Il a choqué le monde du hockey. D’autant plus que les jeunes comme Brock Boeser et Bo Horvat sont en train de changer la donne concernant cette équipe.

Les Canadiens de Montréal sont également surprenants. Électrisants presqu’à tous les matchs, la troupe de Claude Julien est actuellement en mesure de changer les attentes à l’égard de l’équipe au début de la saison. Qui aurait cru que Jesperi Kotkaniemi et Max Domi auraient chacun six et 13 points en 13 matchs? Surtout que Domi n’avait que récolté neufs buts en 82 matchs l’année passée et qu’aujourd’hui, il a sept filets en 13 matchs. Xavier Ouellet et Mike Reilly jouent bien depuis le début de la saison et donnent raison à Marc Bergevin d’avoir été les chercher. Le directeur général a été chercher plusieurs joueurs au cours de l’été comme Tomas Tatar et Max Domi, dans des transactions pour Max Pacioretty et Alex Galchenyuk. L’acquisition de Joel Armia venant des Jets de Winnipeg donne également une autre dimension à l’attaque du Tricolore. Les attentes étaient basses chez les partisans et les experts, mais je pense qu’il est permis de penser positivement pour l’avenir du CH.

Deux autres équipes surprenantes dans la LNH sont les Islanders de New York et les Sabres de Buffalo. Ces deux formations trainaient dans les bas fonds de la LNH depuis un certain temps. Je m’attendais à ce que les Islanders aient une saison exécrable étant donné que leur meilleur joueur, John Tavares, est parti pour se joindre aux Maple Leafs de Toronto le 1e juillet dernier. Nouveaux, le directeur général Lou Lamoriello et l’entraineur-chef, Barry Trotz semblent savoir dans quelle direction leur équipe se dirigera. C’est la même chose pour les Sabres de Buffalo. Avec l’acquisition de Jeff Skinner ainsi que les recrues Rasmus Dahlin et Casey Mittelstadt, cette franchise semble se diriger vers un avenir positif.

Les déceptions

Parmi les déceptions en ce début de saison, figurent les Panthers de la Floride. Malgré l’absence de Roberto Luongo en début de saison, je m’attendais à mieux de l’équipe floridienne. Avec des jeunes comme Alexander Barkov, Jonathan Huberdeau et Aaron Ekblad qui continuent à progresser, j’aurais cru que cette franchise ferait peut-être les séries éliminatoires à pareille date, ce qui n’est pas le cas.

Les Blues de St. Louis sont eux aussi très décevants. Pourtant, cette équipe avait été chercher Tyler Bozak, Ryan O’reilly et David Perron au cours de l’été. Rien ne semble fonctionner pour cette équipe, plus particulièrement en raison du gardien de but Jake Allen. Celui-ci semble encore plus faible qu’au début de sa carrière dans la LNH. Il connait un début de saison difficile, ce qui n’aide pas son équipe.

Les Hurricanes de la Caroline et les Kings de Los Angeles également sont des équipes qui ne jouent pas à la hauteur des attentes en ce début de saison. D’abord, pour les Hurricanes, avec les jeunes qui poussent et des ajouts importants comme Michael Ferland, Dougie Hamilton et Calvin De Haan, je m’attendais à ce que cette équipe soit plus haut dans le classement général. Malgré tout, je pense que ce club saura progresser et pourra faire les séries éliminatoires. Quant à l’équipe californienne, je pensais qu’elle serait supérieure en ajoutant Il y a Kovalchuk à son effectif. En plus, l’entraineur-chef John Stevens a été remplacé par Willie Desjardins. Rien ne va plus pour cette équipe et je pense qu’elle semble ralentir. Avec certains joueurs vieillissants et des jeunes incapables de prendre la relève, le reste de la saison des Kings sera difficile. En fait, l’avenir de ces derniers est beaucoup plus sombre que rose.

Quelques chiffres….

Au total, 1260 buts ont été marqués en 418 matchs pour 31 équipes pour une moyenne de 3,01 buts marqués par équipe à chaque partie, donc 6,02 buts par match incluant les deux formations. Si la tendance se maintient, il devrait se marquer au total 7662 buts, soit une hausse de 110 buts par rapport à la saison 2017-2018. Cela est dû en raison plus particulièrement au changement d’équipement des gardiens de but. Les jambières ont été réduites de taille depuis l’année et la grosseur du plastron cette année. Ce changement semble déranger les gardiens de but et il sera intéressant de suivre l’évolution du nombre de buts marqués pour le reste de la saison.

Par ces chiffres, je pense qu’il est important de constater que la LNH n’a jamais eu une qualité de spectacle aussi supérieure à celle de cette année. En plus, le jeu est de plus en plus rapide, il y a moins de suspensions pour des coups vicieux. Reste à voir si cette tendance se maintiendra.

Crédits photo: CBC.ca

 

Nicolas Hulot quitte le ministère de la transition écologique et solidaire.

Le mardi 28 août 2018, Nicolas Hulot à présenter sa démission. « Je prends la décision de quitter le gouvernement », a-t-il affirmé, ajoutant « Je ne veux plus me mentir. » Nicolas Hulot affirme ne pas avoir prévenue le président de la république, Emmanuel Macron, de son départ. Il déclare que cette décision ne concerne que lui.

Quelques heures après l’Elysée estime que M. Hulot peut être « fier de son bilan » à la tête du ministère. Le président à déclaré qu’il y aurait des changement a faire mais pas dans l’immédiat. L’ex-ministre confirme avoir longuement médité sur sa décision. Mais il n’avait pas l’intention de l’annoncé en direct à la radio. Thomas Legrand, éditorialiste politique à France Inter, raconte les coulisses de cette annonce : « Il avait décidé de demissionner et de l’annoncer dans quelque temps, histoire de faire fructifier ce moment d’influence politique. Mais en rentrant dans le studio, il a visiblement changé d’avis. Ses collaborateurs se sont décomposés. A la sortie du studio il m’a dit qu’il avait décidé de l’annoncer tout de suite. On a senti pendant l’interview qu’il arrivait au bout de ses contradictions. (…) On a vécu un moment de vérité politique. »

Nicolas Hulot a ajouté qu’il avait le sentiment que l’écologie n’était pas la priorité du gouvernement français. « Ce sujet conditionne tous les autres » et il ajoute : « On s’évertue à entretenir un modèle économique cause de tous ces désordres climatiques. (…) Nous faisons des petits pas, et la France en fait beaucoup plus que d’autres pays, mais est-ce que les petits pas suffisent… la réponse, elle est non. » Il a déclaré qu’il se sentait « tout seul à la manœuvre » sur les enjeux de l’environnement. Interrogé sur la manière dont il avait vécu son poste, Nicolas Hulot a répondu : « Puisque je suis dans un moment de vérité… oui, [ces douze derniers mois ont été une souffrance], sauf à basculer dans ce que j’allais devenir, c’est-à-dire cynique. (…) Je me suis surpris à des moments à abaisser mon seuil d’exigence (…) et là je me suis dit c’est le moment d’arrêter. »

Par contre le gouvernement regrette le manque de « courtoisie » de la part de l’ex-ministre. Le porte parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a regretté sur BFM-TV la manière de faire de M. Hulot. Il a dit que s’aurait été mieux de prévenir le président ainsi que le premier ministre. Les écologiste d’Europe estime que le départ de Nicolas Hulot est une des conséquence de l’absence de politique écologique dans le gouvernement d’Emmanuel Macron.

 

Crédit photo : lopinion.fr

Les séries à ne pas manquer cet automne

La rentrée est bel et bien recommencée pour nous tous. Tout d’abord, bienvenue aux nouveaux étudiants! J’espère que votre première semaine c’est bien passée! En attendant, je vous présente les petites trouvailles télé à découvrir cet automne. 

Vous avez probablement remarqué que depuis juillet des chaines télévisées comme TVA, Radio-Canada, Z et plusieurs autres diffusent des bandes-annonces afin de faire augmenter leurs côtes d’écoute pour septembre 2018. En effet, de nouvelles séries telles que « Pinel au cœur de la maladie mentale », « Révolution » et « XOXO » seront à l’affiche.

Pour commencer, l’émission « Pinel au cœur de la maladie mentale », présentée sur les zones de Z dès le 5 septembre, est une série documentaire qui nous montre l’envers du décor dans cet institut. On nous en apprend plus sur la mission de cet institut et on entre dans leur quotidien. Ce que nous attendons le plus dans cette saison c’est de voir comment l’institut Pinel peut aider ou bien nuire aux gens avec une maladie mentale.

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Pour les gens qui aiment danser et bouger, une autre nouvelle série arrivera et cette fois-ci, à TVA. L’émission « Révolution » est une autre compétition de danse qui montre le hip-hop, la danse contemporaine et plusieurs autres styles.

Pour ce qui est des séries plus masculines , l’émission « Demain des hommes » sera présentée à ICI Tout.TV. Cette nouvelle série met en scène une équipe de hockey d’une ville fictive qui devra faire face aux hauts et aux bas que la vie leur réserve.

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De plus, une autre émission qui pourrait concurrencer « Occupation double » arrive sur les zones de TVA. Il s’agit de l’émission « XOXO » une nouvelle série télé qui met en scène 26 filles déjà identifiées et 26 hommes  qui sont, pour l’instant, non identifiés. Le but est de trouver LE NOUVEAU COUPLE DU QUÉBEC! Pour aider les candidats, trois conseillers seront sur place, soit Olivier Primeau, Cary Tauben et Elisabetta Fantone. Ces trois aides auront 6 filles chaque et devront par la suite organiser des party pour leur permettre de rencontrer l’homme de leur vie. Nous n’avons pas encore la date exacte de sortie, mais on peut déjà parier qu’il y aura du drame, des éliminations et beaucoup d’alcool. J’ai bien hâte de voir toutes ces émissions bientôt sur nos ondes.

Crédit Photo : TVA Nouvelle

Belle présence d’étudiants à Longue vue sur le court

IMG_1679Du 30 mai au 3 juin dernier, avait le festival de cinéma Longue vue sur le court, un partenaire du département de communication du Cégep André-Laurendeau. Ainsi, plusieurs courts-métrages réalisés par des étudiants en communication du Cégep André-Laurendeau étaient projetés à la maison de la culture Marie-Uguay, vendredi soir dernier et samedi dernier en début d’après-midi. 

Nous

Vendredi soir dernier, le film Nous réalisé par Maxime Archambault, Rose Drouin-Ouellette, Benjamin Peterson et Thomas Boeckstaens, était présenté à la maison de la culture Marie-Uguay. Dans le cadre de leur projet d’intégration, ces derniers ont pu faire un stage à Bordeaux pendant six semaines pour ainsi filmer leur oeuvre. « Ce fut une expérience inoubliable et enrichissante», mentionne Benjamin Peterson. Celui-ci et Maxime Archambault expliquent qu’ils ont fait du repérage à partir de Montréal pour par la suite, continuer leur projet en France.

Ce court-métrage est basé sur des témoignages exprimés sous l’anonymat avec des scènes métaphoriques représentant le harcèlement sexuel. Trouver des témoignages fut le plus gros défi dans le cadre du processus de création de leur film. Les réalisateurs ont demandé à des gens qu’ils connaissaient et qui avaient déjà été victimes de harcèlement de témoigner pour leur projet.

Leur film aborde le sujet de la femme et le mouvement #MeToo. « Ce sujet revenait souvent lors de nos tempêtes d’idées. Puis, il fallait qu’on trouve un angle et ce n’était pas longtemps après le mouvement #MeToo, le #Moiaussi. C’est un sujet qui nous touche beaucoup», explique Maxime Archambault. Le but de l’oeuvre était de donner une voix aux femmes et aux victimes de harcèlement sexuel, pour permettre aux gens de pouvoir s’exprimer et raconter leur histoire.

Et Maintenant? 

 Et maintenant est un court-métrage réalisé par Valérie Duchaine Perras, Ariane Boyer, Bryanna Frankel, Charlotte Bourbonnais-Lussier et Megan Morin-Gendron. Le film aborde le féminisme sous trois générations différentes qui élaborent sur des thèmes variés, comme l’éducation par exemple. « Après le mouvement #MeToo et toutes les déclarations, la nouvelle vague du féminisme nous a donné l’envie de faire un film hors de l’ordinaire», explique Valérie Duchaine Perras. Les réalisatrices ont voulu mettre l’accent sur expliquer ce qu’est le féminisme, éliminer la stigmatisation au tour de ce terme et juste valoriser le fait que ça prône l’égalité entre les hommes et les femmes.

«Ce n’est pas un documentaire classique, nous avons pris des risques. Nous avons voulu faire les choses à notre manière. Nous avons donc fait beaucoup de recherches et de questionnements. Nous n’avons pas voulu nous baser sur le cliché, mais plutôt faire réaliser aux gens que ce n’est pas le féminisme auquel ils s’attendaient», raconte Megan Morin-Gendron. Celle-ci dit que ses collègues et elle ont interrogé des gens dans leur entourage et que lorsque les hommes veulent l’égalité entre les deux sexes, ils sont féministes, mais que ça semble être un trop gros mot pour eux. «Le but du film était de changer la perception des gens par rapport à ce mot-là», explique Valérie Duchaine Perras.

Une protagoniste dans le documentaire est Florence, une étudiante qui milite pour le féministe et elle est surtout présente en réagissant par rapport aux propos du jeune garçon et de la grand-mère. Elle mène également le documentaire par un monologue sur le féminisme. «On voit souvent ça sur le web des gens qui réagissent par rapport à une autre vidéo. Je pense que ça fait tellement une belle réfutation entre les personnages. C’est un dialogue entre les deux personnages», ajoute Ariane Boyer. Valérie Duchaine Perras conclue en mentionnant que le titre porte le nom d’un mouvement et que c’est ça que le société doit encourager dans l’avenir.

Pretty good for a woman

Ce documentaire réalisé par Nicolas Dion, Jérémie Dussault, Catherine Lagacé et Thu Hang Bui aborde le sujet des femmes DJ. Selon des statistiques mentionnées dans le film, seulement 10% des DJ invités dans les festivals de musique électroniques sont des femmes, ce qui représente une minorité. Leur envie d’aborder ce sujet est venue d’un commentaire qu’ils ont lu à la suite d’une certaine publication sur Facebook, alors qu’un homme avait écrit que la DJ était plutôt bonne pour une femme. Cela leur a fait réagir et leur a donné le goût d’en faire un documentaire.

Les quatre étudiants du Cégep André-Laurendeau sont surtout fiers de la technique de leur documentaire. « Tu peux avoir un bon éclairage et une mauvaise caméra, puis ça donne tout de même un bon résultat», dit Nicolas Dion avec une touche d’humour. Ceux-ci ont fait témoigner des gens populaires dans le domaine de la musique électronique comme Maus, par exemple. Ce film a été bien accueilli par les gens du festival.

Intersections

Le film Intersections réalisé par Maxence Parent, Rosalie Michaud, Jade Laplante et Demmy Boucher est une fiction qui aborde le thème de l’amour. Cette réalisation a surtout été remarquée par les gens de Longue vue sur le court pour la qualité des plans dans la voiture, ce qui représente un certain risque selon Benoit Desjardins, l’organisateur du festival qui animait une discussion avec les réalisateur du film. Le montage sonore a pris beaucoup de temps à faire. Maxence Parent mentionne qui leur a fallu une séance de 11 heures  pour faire tout le montage sonore.

Certains étudiants en médias interactifs du Cégep André-Laurendeau ont pu se démarquer alors qu’ils ont présenté certaines de leurs oeuvres comme Anxiety, Réalité et  Prière. Les films Journal d’un sociopathe ainsi que Embryo réalisés par des anciens étudiants étaient projetés samedi. Le département de communication du Cégep André-Laurendeau tient à remercier ses partenaires qui ont contribué pour l’installation des projets interactifs ainsi que pour la projection des courts-métrages.

Crédits photo: Facebook: Département de Communication – Cégep André-Laurendeau