La 32e édition de l’intercollégiale de théatre

Cette année pour la 32e édition de l’intercollégial de théâtre, la troupe du cégep André-Laurendeau était invitée à aller présenter sa pièce Méphisto au cégep de Maisonneuve. L’événement se déroulait durant la fin de semaine du 20 au 22 avril. 

Photo de Intercollegial de théatre 2018 Maisonneuve.

Pour cette fin de semaine, plusieurs troupes de théâtre de tous les coins de la province étaient présentes au cégep de Maisonneuve pour présenter leurs œuvres.

En tout, 34 cégeps étaient présents soit 10 troupes qui présentaient des pièces complètes et 15 pour présenter des moitiés de leurs œuvres ainsi que 9 troupes qui étaient les spectateurs.

Les jeunes étaient accueillis par les étudiants du cégep de Maisonneuve. Des bouteilles d’eau, des verres et des chandails étaient distribués pour tous durant cette fin de semaine remplie d’excitation.

Le soir, nous avons pu voir la pièce du cégep d’accueil soit Maisonneuve. Leur pièce raconte l’histoire d’une entreprise à 13 étages. À chacun des étages, nous pouvions y voir l’évolution du pouvoir, du plus faible au plus puissant. La pièce était très bonne et la fin était très choquante et surprenante.

Le soir, le party était pris dans la cafétéria et plusieurs jeunes dansaient et chantaient jusqu’aux petites heures du matin.
Le samedi matin, des ateliers avaient été préparés pour les participants par plusieurs professionnels du théâtre. Par la suite, les élèves étaient invités à voir une pièce de théâtre créé par un jeune étudiant nommé Jean-Christof Cloutier-Ross du cégep de Rimouski. Il est le grand gagnant de la 23e édition 2017-2018, du concours de l’intercollégial d’écriture dramatique L’égrégore Écriture. La pièce intitulée 37,4 livres, parle d’un homme appelé Nathan qui décide d’aller se peser sur la balance. Malheur! Il y a 37,4 livres de trop sur la balance. Cette découverte l’amène à essayer toute sorte de choses pour perdre du poids. Pendant ce temps, Annah veut comprendre le monde sous les yeux de son chat, puis Jessica tente de trouver du travail. Ces trois personnages, aussi différents les uns des autres, vont se trouver et comprendre plusieurs choses à propos de la vie.

Après cette représentation, les élèves du cégep André-Laurendeau sont partis se préparer pour présenter leur pièce que les gens ont beaucoup aimé. La journée s’est terminée avec une soirée sous le thème de hippie/yéyé.

Photo de Intercollegial de théatre 2018 Maisonneuve.

Plusieurs élèves de la technique policière étaient présents pour surveiller la soirée qui s’est très bien déroulée.

Puis, le lendemain matin, d’autres pièces étaient présentées, dont celle de la troupe du cégep du Vieux-Montréal qui a interprété une partie de leur pièce. La troupe du cégep de Saint-Jean-Sur-Richelieu, quant à elle, présentait la pièce au grand complet intitulé « Hamlet : Le Trône de Crânes ». Celle-ci était un mélange entre l’œuvre de Shakespeare du même nom et des 10 petits nègres d’Agatha Christie. C’était une pièce forte en émotions et très appréciée par la critique.

Tous les élèves des cégeps invités à l’événement tenaient à remercier et féliciter les personnes qui ont organisé et aidé à la concrétisation de cet événement tant attendu par toutes les troupes de théâtre.

Pour conclure la fin de semaine, les organisateurs ont annoncé que l’an prochain ce sera au cégep de Thetford que se déroulera cette 33e édition de théâtre.

Cela ne m’étonnerait pas d’être encore plus surprise et fascinée l’an prochain!

Voici 5 festivals que vous ne voulez pas manquer cet été

Malgré la température des dernières semaines, un mélange de pluie, de neige et de verglas, bref la routine québécoise, le soleil est à nos portes et la saison des festivals fera bientôt son apparition dans les rues de Montréal.  Nous pourrons bientôt voir la migration des manteaux et des bottes faire place aux petits shorts et aux « crop-tops », mais une chose nous permet de passer par-dessus et c’est la culture qui s’en vient grand pas.

Du 5 au 13 mai : Festival du Jamais Lu

Tout commence le 5 mai prochain, avec le festival du Jamais Lu qui chaque année présente un festival à Montréal, Québec et Paris. On y présente des lectures théâtrales par des metteurs en scène et par des comédiens professionnels de plusieurs langues, formes et styles différents. Tout cela dans le but d’offrir un médium entre l’art de la scène qui questionne le monde dans lequel nous vivons et le public par le biais <de la fiction.

Du 9 au 18 mai : Festival Vu sur la relève

Pendant ce temps, une grande production de Quebecor présente le festival Vu sur la relève, où des prestations pluridisciplinaires servent de tremplins pour les artistes de la relève. Durant ses 23 dernières éditions ce festival a permis à des artistes, comme Alex Nevsky, Klô Pelgag, Fred Pellerin et Lisa Leblanc, Pierre Lapointe et plusieurs autres à trouver leur public et présenter leur talent. Les représentations se feront entre la salle du Monument-National, le Ministère et la Place des festivals.

 

Du 25 au 27 mai : Festival BD de Montréal

Dans un autre genre, un festival gratuit pour les amateurs de BD présentera au Parc Lafontaine plus de 150 bédéistes québécois et internationaux et rencontres avec des artistes des toutes les horizons autours de tables rondes. Malgré que la programmation soit encore à venir, une chose est sûre, vous ne serez pas déçus.

 

Du 8 au 17 juin : Les Francophonies de Montréal

Le tant attendu festival des Francophonies sera encore au poste pour la 30e édition et présentera des centaines de spectacles de hip-hop, de chanson, de rock, de pop, de folk ou d’électro et tous cela en français pour faire rayonner notre langue. Les trois quarts des spectacles sont gratuits, en plein cœur du centre-ville au quartier des spectacles, dans un espace fermé à la circulation automobile et facilement accessible en métro, avec tout ce qu’il faut sur place pour manger et prendre un verre.

Du 28 juin au 8 juillet : Festival international de Jazz de Montréal

Le plus grand festival de jazz de la planète depuis 39 ans, festival international de Jazz de Montréal présentera pour une dizaine de jours 600 concerts, 400 activités et animations, 3000 musiciens de 30 pays, 20 scènes et 10 prix le tout sur un site unique au monde, ouvert de midi à minuit et conçu pour répondre à tous les besoins des festivaliers, au beau milieu d’un centre-ville fermé à la circulation automobile.

Plusieurs autres seront présentés durant l’été, alors restez à l’affût des prochaines festivités qui s’annoncent.

Propriété publique

75 000. C’est le nombre de femmes victimes de viol chaque année en France. Et c’est sans compter les sifflements lancés innocemment dans la rue à la vue de jambes dénudées, des caresses non sollicitées dans les soirées floues, ou toute autre forme d’harcèlement sexuel.

En effet, le corps des femmes ne leur appartient pas depuis la nuit des temps. Elles sont devenues objets, propriétés; des marionnettes qu’on peut placarder sur des affiches pour vendre et qui devraient se plier aux désirs des hommes. Elles vivent souvent une sexualité volée, unidirectionnelle: une part d’elles, pour nécessairement finir entre les mains des hommes.

Avec l’affaire Weinstein, les accusations contre le président américain et le mouvement #metoo, la culture du viol a eue davantage de visibilité médiatique cette année que jamais auparavant. Alors que le vent commence à peine à tourner concernant ce qui est devenu un véritable fléau, le concept terrifiant reste toutefois étampé sur les lèvres de toutes celles qui se sont déjà promenées seules le soir.

D’ailleurs, pour ramener la statistique du haut davantage à notre échelle, il y aurait une femme sur quatre victime d’une agression sexuelle avant l’âge de 18 ans au Québec, selon l’Institut national de santé publique du Québec. Cette culture toujours entretenue, aussi aberrante soit-elle, est l’une qui banalise les violences sexuelles pour ensuite en blâmer, non sans condescendance, ses principales victimes. C’est pourquoi à peine 10% des agressions sexuelles se voient rapportées.

Non seulement la statistique est ridiculement petite, mais, en plus, dans 9 cas sur 10, les rapports sont mal pris en charge. Selon un article du journal Le Monde à ce sujet, une jeune femme ayant porté plainte pour viol se serait fait nié la nature de l’agression parce qu’elle avait invité l’homme chez elle. Un autre cas rapporté est celui d’une femme ayant porté plainte pour violence conjugale et qui se serait fait répondre par le policier que ce n’était pas si grave et qu’elle devrait se garder d’en faire tout un plat puisqu’elle a des enfants.

Par conséquent, les femmes se taisent. Elles se voient emprisonnées dans une cage de silence que tout le monde semble satisfait d’ignorer. Et c’est bien certain, car le concept dérange. Dans cette société où le consentement est devenu optionnel, voire désuet, les femmes y ont appris cette sorte de mutisme, cette furtivité perturbante qui a besoin d’être changée. Vous trouverez d’ailleurs, au bas de la page, un lien vers un poème lu par quatre jeune femmes de l’université Rutgers au New Jersey, dans le cadre du College Union Poetry Slam Invitational de 2014. Il exprime bien la gravité de la situation.

Malheureusement, la sexualité brimée de la femme moderne ne s’arrête pas aux agressions sexuelles. Elle se dépeint de manière beaucoup plus futile, mais mille fois plus dangereuse car on ne la remarque parfois pas. Le livre de Lili Boisvert intitulé Le principe du cumshot explique et analyse longuement cette façon de réprimer la sexualité de la femme. En effet, le cumshot désigne le plan final dans les films pornographiques où l’on montre la jouissance exclusive de l’homme, qui entretient l’idée que l’orgasme est un plaisir réservé seulement aux hommes. La femme n’est destinée qu’à occuper un rôle passif, un rôle de proie ou de cible qui se retrouve au cœur de la culture du viol.

Une foule de stéréotypes est donc ainsi rattachée à ce (faux) état passif. Impossible pour une femme d’aimer le sexe, par exemple: elle est obsédée et vulgaire. Le concept est si universel, qu’il a même donné naissance à un nouveau terme: le slut-shaming, qui consiste à humilier toute femme présentant une sexualité trop ouverte. On ne réserve pourtant pas le même jugement à leur partenaire masculin. Cet asservissement est assez minutieusement entretenu pour passer inaperçu, et c’est là qu’est le danger.

Il a notamment donné vie au célèbre roman de Margaret Atwood La servante écarlate, qui relate l’histoire d’une société brisée où les femmes sont des objets au service des hommes, en particulier concernant leur sexualité. L’histoire de Defred, la personnage principale, a créée une si forte réaction chez les lecteurs des quatre coins du monde parce qu’elle est tristement vraisemblable. En effet, même si l’oeuvre est une fiction, l’auteure écrit dans sa postface qu’elle s’était promis de ne rien inclure que la société n’avait pas déjà inventé ailleurs ou à une autre époque. La dystopie brodée par l’auteure canadienne n’est donc peut-être pas si loin de la réalité, ou de ce qu’elle pourrait devenir.

Alors que les femmes se battent pour la révolution sexuelle depuis les années 60, il serait temps de leur redonner plein contrôle sur leur corps. Il serait temps d’inverser les accusations et de réellement considérer les femmes comme des victimes. Il est temps de se concentrer davantage sur la mentalité qui habite nos crânes et qui permet de tels actes plutôt que de focaliser sur les vêtements que la femme portait au moment de l’agression.

Au lieu d’apprendre aux femmes à s’habiller convenablement, on pourrait apprendre aux hommes que les leggings en cours de sport et les mini-jupes en été ne sont pas une promesse de désir. Au lieu d’apprendre aux femmes à utiliser de fausses excuses lorsqu’un homme se fait insistant, on pourrait leur apprendre que les tentations provoquées par la chair ne leur donne en aucun cas le droit de faire ce qu’ils leur chantent. On devrait apprendre aux hommes que leurs avances ne sont pas constamment les bienvenues et que non veut réellement dire non.

Comme Margaret Atwood l’a si bien dit dans son roman à succès, « tout ce qui est réduit au silence clamera pour être entendu ».

A rape poem to end all rape poems, https://www.youtube.com/watch?v=0Wu7Ax78hXo

Crédit photo: ALLRIOT design collective

Le début d’une guerre civile

La destruction au Nicaragua augmente, depuis cinq jours il y a des manifestations contre le gouvernement du président Daniel Ortega. Le dimanche 22 avril, il a annulé la réforme qui contestait les retraites. L’annulation de la réforme a provoquer des affrontements violents entre les manifestants et les forces de l’ordre, faisant plus de 28 morts. Les affrontements se sont vite transformés en rébellion contre le régime de Daniel Ortega.

Imposée par le président, la réforme augmentait les contributions des employeurs, ainsi que l’augmentation des salaires, pour réduire le déficit de la sécurité sociale. La baisse de 5 % du montant des retraites a créé, depuis le mercredi 18 avril, un courant de manifestation. Les manifestations sont durement réprimées par les groupes de choc du Front sandiniste de Libération nationale. Le dimanche, le président a reconnu que les méthodes de répression n’étaient pas « viables » et qu’elles avaient créé des « situations dramatiques ».

Depuis cinq jours, les rues de Managua sont remplies de débris et de barricades, alors que les bâtiments publics ont été pillés. Les affrontements se poursuivent dans plusieurs villes du pays, surtout à Managua et Granada, où l’armée a été finalement déployée. Le gouvernement accuse les manifestants d’être responsables des pillages.

Le président Daniel Ortega fait face à une population qui est déjà excédée par les tarifs des carburants et par la baisse des aides sociales. Le Nicaragua fait face à l’incertitude alors qu’une nouvelle manifestation est prévue.

crédit photo : teinteresa.es

L’Occident est-il hypocrite face à la crise en Syrie ?

Le 13 avril, les États-Unis, la France et le Royaume-Uni bombardent la Syrie, sous le prétexte que Bachar el Assad a utilisé des armes chimiques sur sa population.

On m’a toujours dit que les enfants sont l’avenir de la nation. Pendant que les nôtres apprennent de nouvelles choses, jouent avec leurs pistolets en plastique ou derrière leur écran. Ceux en Syrie sont confrontés à de vraies bombes et aux attaques chimiques tout en regardant leur futur se dissiper.

À l’ère de la propagande, l’une des choses qui m’affecte le plus est le fait que les médias ne parlent que de ceux dont ils veulent parler, ou bien de ce que les puissants dirigeants de ce monde veulent montrer.

Le 13 avril dernier, le président des États-Unis, Donald Trump, ainsi que ses alliés, la France et le Royaume-Uni ont lancé une mission contre Bachar Al-Assad. Le cher président Trump a d’ailleurs publié plusieurs “ Tweets” pour se féliciter de son soi-disant honorable acte, qui était de bombarder la Syrie. Il a aussi prit le temps de remercier ses amis, les gouvernements français et du royaume uni, qui ont fait pareil.

Quelque jour avant cela, le 9 avril, une attaque a atteint la base aérienne de Tiyas, au centre de la Syrie tuant 14 personnes, dont 3 iraniens. Celle-ci est démentie par le président Donald Trump qui dit ne rien avoir à faire avec cela. Serait-ce alors Israël, qui voulait atteindre des membres du Hezbollah et des combattants iraniens ? La question reste sans réponse.

Il faut savoir que les allégations tenues contre Bachar El-Assad d’avoir utilisé des armes chimiques contre son peuple le 7 avril dernier n’ont pas été confirmées. Celui-ci ayant réussi à repousser les rebelles de la zone atteinte n’a donc rien à gagner si ce n’est que le bombardement de son propre pays (par les forces occidentales) et une accusation de crime contre l’humanité. Chose très peu probable. Du côté de la Russie, qui fait partie de la coalition avec la Syrie, Vladimir Poutine dit n’avoir détecté aucune trace d’armes chimiques. L’ONU mène alors une enquête dans ce sens.

On peut constater que dorénavant “ sauver le Moyen-Orient” est devenu le devoir de l’Occident. Toutefois, serait-ce là une histoire qui se répète ? Cela rappelle-il une autre tragédie? N’y avait-il pas un autre pays victime de fausses accusations? L’Irak, qui avait subi des bombardements de la part des É-U après avoir été accusé de détenir des armes de destruction massive, n’a donc pas servi d’exemple pour l’hypocrisie et les fausses accusations américaines. Les choses doivent être vues comme elles le sont: de fausses informations. Après tout si l’on suit le droit américain, nous devons être innocent jusqu’à preuve du contraire, mais apparemment cela ne s’applique que pour eux, et encore. Aussi, il y avait assez de pétrole en Irak pour rassasier la soif de pouvoir des États-Unis à l’époque.

À mon avis, le silence a trop duré. L’humanité se perd dans un jeu d’échec où la population n’est qu’un simple chevalier sacrifié pour sauver un roi aveugle. Rester éveillé, c’est bien la chose que je demande à chaque personne qui lit ceci. Il s’agit là d’un rappel que chacun de nous est un as qui peut battre le roi. Le monde est plus grand que notre propre nombril. La souffrance qui nous entoure nous rend insensible à notre propre responsabilité en tant qu’humain, ainsi que citoyen de cette terre. C’est maintenant ou jamais, que les choses doivent changer. Soyons les auteurs d’un meilleur avenir dont nous seront fier, et non d’un avenir où l’on devrait justifier notre insouciance.

Crédit photo : Radio-Canada

Chantal Machabée: une pionnière

Mercredi soir, avait lieu le lancement de la biographie de Chantal Machabée, journaliste sportive à RDS, ouvrage écrit par le journaliste sportif de La Presse +, Guillaume Lefrançois. Dans le cadre de cette chronique, je tiens à rendre hommage à cette femme exceptionnelle. 

livre chantal machabee
Biographie de Chantal Machabée. Crédits photo: Éditions Hurtubise.

Il y a plus de 30 ans, une femme dans le monde du journalisme sportif, c’était rare. Or, il y en a une qui a su s’intégrer dans ce monde de machos, à un jeune âge, et elle y est pour longtemps. Le 1e septembre 1989, Chantal Machabée, 24 ans à l’époque, a ouvert le premier bulletin de nouvelles de l’histoire de RDS. Elle est devenue alors la première femme à animer une telle émission, rien de moins. Puis, elle a continué à prendre du galon dans ce métier et elle est maintenant sur le beat des Canadiens de Montréal.

Depuis que j’ai sept ans, je rêve de devenir journaliste sportif, un objectif que je n’abandonnerai jamais. Ce rêve m’est venu dans la tête, uniquement dès la première fois que j’ai écouté Sports 30 à 18h, à RDS, alors que Chantal Machabée était à l’animation. C’est à partir de ce moment-là que je me suis dit: « Mon idole, c’est Chantal Machabée et un jour, je vais travailler avec elle à RDS. »

Selon moi, le journalisme sportif, c’est plus que d’analyser un jeu ou d’interviewer un athlète: c’est une passion inconditionnelle qui ne quitte point et qui ne quittera jamais, surtout pour un amateur de sports comme moi. Ainsi, le sport, c’est le dépassement de soi et la fierté de représenter une équipe. Chantal Machabée est un exemple parfait de ce qu’est une journaliste sportive: elle est passionnée par le sport et elle est fière de travailler à RDS.

À mon avis, Chantal Machabée est plus qu’une journaliste sportive. Elle est une pionnière  dans le monde médiatique des sports. Elle a ouvert les portes aux jeunes filles, elle aura fait en sorte qu’elles puissent rêver à ce métier, et c’est grâce à elle qu’il y a de plus en plus de journalistes sportives. Malgré les nombreuses insultes reçues concernant son habillement, sa mise en plis, etc, malgré les menaces de mort reçues au cours de sa carrière, elle n’a jamais abandonné et elle a plus de 30 ans d’expérience. Son histoire est incroyable et est une véritable source d’inspiration autant pour les filles que pour les gars, qui rêvent de devenir journaliste sportif.  Elle mérite sa place au Temple de la renommée du hockey en tant que journaliste.

Aujourd’hui, il y a plusieurs femmes qui sont journalistes sportives, comme Élizabeth Rancourt à TVA Sports, Justine St-Martin à RDS, Diane Sauvé à Radio-Canada, etc. Elles se font de plus en plus nombreuses, mais il y a encore un certain désavantage numérique, comme le titre de sa biographie le mentionne bien.

Sur cette dernière ligne, je tiens à féliciter Chantal Machabée pour sa carrière extraordinaire ainsi que pour son excellent travail de journaliste sportive et je tiens à la remercier pour avoir influencé mon choix de carrière à un si jeune âge.

 

Crédits photo: Facebook de Chantal Machabee.

 

Défilé Sports En Tête un événement à ne pas manquer ce printemps

Le 17 mai prochain se tiendra le Défilé Sport En Tête. Cet événement organisé par des finissants du Cégep André-Laurendeau, en coordination d’événements, pour rassembler et mettre en valeur la communauté de LaSalle.

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Ce défilé ouvert à tous, aura lieu au théâtre Paradoxe, à 18 h. Les billets sont disponibles en ligne au coût de 20 $ et gratuits pour les enfants de 12 ans et moins.

L’objectif de cette soirée est non seulement de vouloir mettre en valeurs la communauté, mais elle sert aussi à offrir aux étudiants un support dans leurs formations, qu’elle soit de forme active ou de loisir. Cet événement est une collecte de fonds où toute l’argent amassée ira directement à la Fondation du Cégep André-Laurendeau.

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Cette soirée qui inclut un cocktail sera animée par l’un des animateurs de CKVL.  La soirée contiendra une conférence Mylène Paquette et une prestation de danse. Des kiosques d’organismes sportifs et de loisirs seront aussi présent sur place.  Mesdames et messieurs, nous vous invitons lors de cette soirée à être prêts à bouger avec style!

Pour de plus amples information sur l’événement, je vous invite à aller aimer la page Facebook et la page Instagram « Défilé Sports En Tête » ainsi que de la partager en très grand nombre.

Ps : Restez à l’affut, les billets cartons pour l’événement seront mis en vente sous peu au Carrefour Angrignon et au Cégep André-Laurendeau.

Crédit photo : Boomerang Cégep André-Laurendeau, Théâtre Paradoxe, Radio CKVL

À l’aube d’une seconde guerre froide ?

Le président des États-Unis, Donald Trump, a voulu envoyer des missiles sur les bases russes et iraniennes en Syrie. L’intention de Donald Trump est de faire partir les Russes et les Iraniens de la Syrie afin que les alliés européens puissent continuer avec l’opération OIAC. Mais pour un expert russe, le président des États-Unis est incapable de prévoir les conséquences de ses décisions.

Le journal de Wall Street a publié de l’information où James Mattis avait envoyé à la maison blanche trois plans d’attaque. Le premier était d’envoyer des missiles sur des sites militaires syriens liés à la création d’armes chimiques. Le deuxième plan d’attaque était de détruire des centres de commandements militaires. Le troisième plan était d’attaquer les DCA russes et iraniennes. Selon le journal de Wall Street, le président des États-Unis insistait sur le dernier plan d’attaque, mais le chef du Pentagone s’y est opposé. Donald Trump fut obligé d’accepter une « attaque hybride ».

« Si l’information publiée par The Wall Street Journal concernant le fait que Trump a envisagé une frappe sur les sites militaires russes en Syrie correspond à la réalité, cela montre que l’actuel Président américain ne comprend pas qu’il aurait pu déclencher la Troisième guerre mondiale, avec des conséquences absolument fatales pour les États-Unis », a indiqué l’expert militaire Igor Korotchenko.

Selon lui, Donald Trump a fait part « d’un exemple de conduite irresponsable ». Igor Korotchenko rappelle que le président des États-Unis devrait penser avant de commencer une confrontation avec un autre pays qui possède l’arme nucléaire.

« Dans tous les cas, il est évident que le Pentagone évalue de manière beaucoup plus réaliste la situation autour de la Syrie. Le chef du Pentagone Mattis a insisté lors d’une réunion avec Trump sur l’option de l’opération qui réduisait au minimum le risque d’une confrontation militaire directe entre les États-Unis et la Russie », a souligné l’expert.

 

 

Crédit photo : thedailybeast.com

 

 

 

 

 

La femme et la société d’aujourd’hui

Samedi dernier, je revenais du cégep pour un projet personnel et deux hommes dans une auto sont venus me harceler lorsque j’attendais l’autobus. 

Ces deux pervers m’ont demandé si je voulais bien sucer le chauffeur. Ayant mes écouteurs dans mes oreilles, je n’ai pas pu entendre les deux premières fois qu’ils me l’ont demandé. La troisième, j’étais surprise et dégoûtée!

Pourquoi deux hommes dans la vingtaine me demanderaient quelque chose comme cela? Une femme n’est pas un jouet, elle ne sert pas à servir les hommes, loin de là!

Lorsqu’ils sont partis, j’étais encore très surprise et ils sont revenu deux minutes plus tard pour me reposer la même question, mais cette fois-ci pour l’autre homme à coté de lui.

Non, mais ce n’est pas parce qu’une femme porte des talons hauts et un skinny jean qu’elle doit obligatoirement être une pute!

Je leur ai encore une fois répondu « non » et je leur ai demandé si leur question était intelligente selon eux? Puis après se répondre par eux même. Comme si oui, j’allais accepter leurs offre, « Mais, bien sûr mes chers messieurs en faite moi dans la vie je rêve et je souhaite tous les soirs de me faire aborder en attendant l’autobus pour me faire demander des faveurs sexuelles. Toutes les femmes rêvent de faire ce métier là ! »

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Une femme ne devrait pas se faire aborder comme ceci dans la rue. Bien que ces deux individus n’avaient pas l’air si méchants que cela et qu’ils ont sûrement agit de manière à faire leurs intéressants, une attitude de ce genre est déplorable. Un homme, autant qu’une femme, mérite le respect.

Nous sommes en 2018, gang! Réveillez-vous! Une femme se doit d’avoir du respect! Gardez vos propos déplacés pour vous les hommes!

C’est rendu que plusieurs femmes n’osent plus sortir de chez elles, car justement, elles ont peur de ce genre de situation !

S’il vous plaît, hommes de ce monde, arrêtez d’utiliser la femme comme un objet. Plusieurs encore utilisent le sentiment des femmes pour profiter d’elles et puisqu’elles sont en amour inconditionnel, elle ne voient rien! Ceci est dégoûtant, répugnant et très peu honorable! Ces hommes se pensent les rois du monde avec leur pénis qui leur sert de cerveau, mais en fait ils ne sont rien! Que de simples hommes du Néandertal en manque de sexe!

Même si je sais que les droit des femmes augmentent de jour en jour, il nous reste encore à ce jour, beaucoup de chemin à parcourir. Je pense que nous avons le droit de nous poser la question suivante, à savoir, mais où va notre société aujourd’hui et est-elle en train de descendre où de monté en grade?

Crédit photo : Hochu.ca et Shutterstock

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