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Voici 5 festivals que vous ne voulez pas manquer cet été

Malgré la température des dernières semaines, un mélange de pluie, de neige et de verglas, bref la routine québécoise, le soleil est à nos portes et la saison des festivals fera bientôt son apparition dans les rues de Montréal.  Nous pourrons bientôt voir la migration des manteaux et des bottes faire place aux petits shorts et aux « crop-tops », mais une chose nous permet de passer par-dessus et c’est la culture qui s’en vient grand pas.

Du 5 au 13 mai : Festival du Jamais Lu

Tout commence le 5 mai prochain, avec le festival du Jamais Lu qui chaque année présente un festival à Montréal, Québec et Paris. On y présente des lectures théâtrales par des metteurs en scène et par des comédiens professionnels de plusieurs langues, formes et styles différents. Tout cela dans le but d’offrir un médium entre l’art de la scène qui questionne le monde dans lequel nous vivons et le public par le biais <de la fiction.

Du 9 au 18 mai : Festival Vu sur la relève

Pendant ce temps, une grande production de Quebecor présente le festival Vu sur la relève, où des prestations pluridisciplinaires servent de tremplins pour les artistes de la relève. Durant ses 23 dernières éditions ce festival a permis à des artistes, comme Alex Nevsky, Klô Pelgag, Fred Pellerin et Lisa Leblanc, Pierre Lapointe et plusieurs autres à trouver leur public et présenter leur talent. Les représentations se feront entre la salle du Monument-National, le Ministère et la Place des festivals.

 

Du 25 au 27 mai : Festival BD de Montréal

Dans un autre genre, un festival gratuit pour les amateurs de BD présentera au Parc Lafontaine plus de 150 bédéistes québécois et internationaux et rencontres avec des artistes des toutes les horizons autours de tables rondes. Malgré que la programmation soit encore à venir, une chose est sûre, vous ne serez pas déçus.

 

Du 8 au 17 juin : Les Francophonies de Montréal

Le tant attendu festival des Francophonies sera encore au poste pour la 30e édition et présentera des centaines de spectacles de hip-hop, de chanson, de rock, de pop, de folk ou d’électro et tous cela en français pour faire rayonner notre langue. Les trois quarts des spectacles sont gratuits, en plein cœur du centre-ville au quartier des spectacles, dans un espace fermé à la circulation automobile et facilement accessible en métro, avec tout ce qu’il faut sur place pour manger et prendre un verre.

Du 28 juin au 8 juillet : Festival international de Jazz de Montréal

Le plus grand festival de jazz de la planète depuis 39 ans, festival international de Jazz de Montréal présentera pour une dizaine de jours 600 concerts, 400 activités et animations, 3000 musiciens de 30 pays, 20 scènes et 10 prix le tout sur un site unique au monde, ouvert de midi à minuit et conçu pour répondre à tous les besoins des festivaliers, au beau milieu d’un centre-ville fermé à la circulation automobile.

Plusieurs autres seront présentés durant l’été, alors restez à l’affût des prochaines festivités qui s’annoncent.

Les carrés jaunes ne font pas l’affaire de tous

La semaine dernière, le Québec a vu apparaître de nouveaux carrés : les carrés jaunes. Crée par l’adolescente de 15 ans Céleste Udhe, ce mouvement vise à égaliser le code vestimentaire entre les filles et les garçons. La jeune étudiante affirme qu’alors que les garçons peuvent porter des jeans troués, les filles elles, se voient expulsées si une telle situation se produit.

Le code vestimentaire est un sujet qui fait jaser depuis plusieurs années, et cette fois-ci, on sent que les adolescentes en ont assez.

Code vestimentaire

Voici quelques règles qui reviennent dans la plupart des écoles secondaires.

  • Les couvre‐chefs sont interdits : pas de chapeau, de tuque, etc.
  • Le dos et l’abdomen doivent être couverts: pas de camisole avec bretelles « spaghettis » ou de chandail « bedaine », etc.
  • Le legging doit être porté avec un vêtement qui le recouvre au moins jusqu’à la main tendue vers le bas (chandail long, tunique, jupe, short, etc.).
  • On ne doit pas voir les sous‐vêtement. 
  • Pas de vêtements trop courts : longueur des shorts ou jupes doit dépasser la main tendue vers le bas.

Source: http://joseph-francois-perrault.csdm.ca/files/Code-de-vie-2017-2018-Site-Internet.pdf

Les carrés jaunes ridiculisés par des animateurs de radio

Le mouvement des carrés jaunes ayant pris beaucoup d’ampleur, l’ancienne vice-première-ministre Nathalie Normandeau ainsi que Martin Erwell ancien journaliste judiciaire ont décidé de parler de ce sujet dans le segment éditorial de l’émission 100% Normandeau.

Les propos émis par ces deux adultes influents sont totalement exubérants. Nathalie Normandeau débute son éditorial en dénigrant Célestine . L’animatrice met en contexte le mouvement et tente d’expliquer les motivations des jeunes filles avec ma foi, beaucoup de difficulté. Madame Normandeau raconte que les filles souhaiteraient avoir beaucoup plus de liberté lorsque vient le temps de s’habiller.

Déjà que le début du segment nous laisse perplexe, Martin Everell continue la lancée de Nathalie Normandeau en rabaissant la jeune Célestine. « Elle veut porter des petites culottes courtes, une camisole pis pas de brassière » et sous-entend qu’une fille qui ne porte pas de brassière « c’est une « guidoune » ».

Je vous épargne les détails de l’éditorial et je vous le laisserai plus bas, mais laissez -moi vous dire que la suite est tout aussi désolante. L’ancien journaliste va même jusqu’à dire que cette initiative serait peut-être à l’origine d’un manque d’attention.

Non seulement les deux animateurs ont passé plus de 10 minutes à dénigrer une jeune femme qui cherche seulement à égaliser le code vestimentaire de son école, ils n’ont même pas compris l’essentiel du message et ont même cherché à dénaturer ses paroles.

Nous sommes en 2018 et voir des adultes aussi fermés d’esprit me désole à un plus haut point. On passe notre temps à se faire dire que c’est important d’affirmer qui nous sommes. On passe notre temps à se faire dire d’arrêter de craindre la société. Voilà qu’une adolescente qui veut simplement qu’on arrête de percevoir les femmes comme des objets sexuels se fait dénigrer par ces deux adultes. C’est à cause d’adultes comme eux, qu’encore aujourd’hui, le corps de la femme est hypersexualisé.

L’adolescente, face à cette critique, a fait belle preuve de maturité. « Je n’ai pas écouté ces entrevues, parce que ça ne m’intéresse pas ! […] en les écoutant, ça me donnerait l’impression de leur donner trop d’importance » m’a confié Célestine Udhe qui est à l’origine de ce mouvement.

Source: Radio Boulevard 102.1

En alerte : un programme pour sauver des vies

En alerte, un nouveau programme gouvernemental présenté la semaine dernière à la population, se veut une association entre le gouvernement fédéral, les gouvernements provinciaux et régionaux ainsi qu’avec des entreprises de diffusions canadiennes pour permettre de rapidement informer la population d’un danger imminent.

Ces alertes débuteront à compter du 6 avril 2018 et auront pour objectif de transmettre à la population du Canada des informations susceptibles de leur sauver la vie.

Soit de manière très locale ou encore pour l’ensemble du pays, des alertes sur les téléviseurs, à la radio et même par message texte envoyés sur tous les téléphones, et ce de façon complètement gratuite, permettront d’atteindre et d’informer le plus de personnes possible.

Un exemple d’un message texte du système En Alerte. Crédit photo : Frédérique Chiasson

Les alertes à prévoir sont multiples et très diversifiées, en passant par des incendies locaux, à des catastrophes naturelles, des menaces terroristes ou encore des alertes de crises civiles.  Pour en connaître davantage visitez le site du programme : www.enalerte.ca.

Un programme comme celui-ci est sans aucun doute un pas vers une meilleure sécurité nationale de la part du gouvernement et de la gestion des urgences, Environnement et Changement climatique Canada, Pelmorex Corp, puisqu’il deviendra beaucoup plus facile d’avoir accès à de l’information en moment de crise.

Il est donc demandé à la population de rester attentif aux alertes qui seront bientôt implantées et de suivre les consignes qui y seront liées pour assurer la sécurité de nos proches et de notre pays.

Ghost of a Tale, une immersion médiévale réussie

Ghost of a Tale suit les aventures d’une souris nommée Tilo qui doit s’échapper des cachots de Fort Deruine et découvrir ce qu’il est advenu de sa famille.

Prenant place dans un monde médiéval / fantaisie où les Rats dominent toutes les autres créatures, Ghost of a Tale raconte une histoire épique et personnelle qui utilise les éléments classiques des jeux d’aventure, de l’action-RPG et des jeux d’exploration, le tout exécuté dans un style graphique digne d’une bande-annonce de World of Warcraft.

Grâce aux attributs d’une souris, vous allez découvrir tous les recoins de Fort Deruine et de ses alentours. Cette vieille prison regorge de dangers, des dangers qui cachent des secrets anciens. Ce donjon est dangereux pour une souris, et Tilo n’est pas un combattant. Lorsque vous faites face à des ennemis qui font deux fois votre taille, la ruse et l’agilité seront vos uniques alliés. Faites connaissance avec les habitants de la prison, faites de vos ennemis des alliés, et retournez chaque pierre pour retrouver votre famille.

Cependant, seulement 25 % du jeu a été fait et cela risque de prendre du temps pour que les autres mises à jour arrivent pour le compléter. En attendant le game-play propose des successions de plateforme, d’infiltration et de résolution de puzzle. Ghost of a Tale est un jeu où le joueur est obligé de réfléchir à ses actions avant de les exécuter, puisque le résultat pourrait être fatal.

Ghost of a Tale est le travail d’une petite équipe. Lionel Gallat, aka « Seith », est le créateur du jeu et responsable du 90 % de la partie graphique du jeu, ainsi que la programmation et de la conception. Le scénario a été écrit par Paul Gardner, un gamer d’élite. Puis, Cyrille Paulhiac a contribué à la programmation, ainsi qu’à la création des outils de développement.

La musique du jeu a été composée par Jeremiah Pena, alors que les effets sonores ont été réalisés par Nicolas Titeux. Jerome Jacinto a apporté son expertise d’illustrateur pour réaliser les illustrations en 2D du jeu.